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	<title>AbsoluteVille - Qui si parla di poesia, in tutte le sue forme</title>
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		<title>AbsoluteVille - Qui si parla di poesia, in tutte le sue forme</title>
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		<title>ZAROUM de Cia Rinne </title>
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		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Incontestablement, une r&#233;v&#233;lation en cette d&#233;cennie qui commence. Deux livres tr&#232;s brefs r&#233;unis en un. Le premier, plus r&#233;solument visuel (mais d&#233;j&#224;, au moins potentiellement, sonore) : Zaroum, d'abord publi&#233; &#224; Helsinki (2001) ; le second, plus d&#233;lib&#233;r&#233;ment sonore (mais toujours, quoique plus discr&#232;tement, visuel) : Notes pour solistes , d'abord publi&#233; &#224; Stockholm (Notes for soloists, 2009). C'est, d'abord, les caract&#232;res de la machine &#224; &#233;crire qui frappent le curieux, donnant d'embl&#233;e leur (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L119xH150/arton2489-71e61.jpg&quot; width='119' height='150' style='height:150px;width:119px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Incontestablement, une r&#233;v&#233;lation en cette d&#233;cennie qui commence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Deux livres tr&#232;s brefs r&#233;unis en un. Le premier, plus r&#233;solument visuel (mais d&#233;j&#224;, au moins potentiellement, sonore) : &lt;i&gt;Zaroum&lt;/i&gt;, d'abord publi&#233; &#224; Helsinki (2001) ; le second, plus d&#233;lib&#233;r&#233;ment sonore (mais toujours, quoique plus discr&#232;tement, visuel) : &lt;i&gt;Notes pour solistes&lt;/i&gt; , d'abord publi&#233; &#224; Stockholm (&lt;i&gt;Notes for soloists&lt;/i&gt;, 2009).&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'est, d'abord, les caract&#232;res de la machine &#224; &#233;crire qui frappent le curieux, donnant d'embl&#233;e leur coh&#233;rence graphique &#224; l'ensemble des pages qu'il feuillette : feuilleter le livre en livre le feuillet&#233;. Mais en couverture, c'est l'&#233;criture et le trac&#233; manuels qui l'ont sollicit&#233;, contrastant avec la typographie &#171; professionnelle &#187; du nom de l'auteure et de celui de la maison d' &#233;dition, du titre de l'ouvrage et de celui de la collection ; &#224; l'inverse, en retournant le volume, il aura d&#233;j&#224; eu affaire aux caract&#232;res &#171; machine &#187;, pour un jeu typoplastique sur le nom de l'auteure, justement : de &#171; cia rinne &#187; &#224; &#171; c ri &#187;, o&#249; s'inscrie &#8212; tel un &#171; dessin lacunaire &#187; &#224; la Seuphor &#8212;, progressivement de haut en bas, sa propre &#171; disparition &#233;locutoire &#187;, comme disait Mallarm&#233;. Justesse de la pr&#233;sentation, par les faces externes du livre (l'objet physique, d&#233;j&#224; symbolique), du livre qui est &#224; l'int&#233;rieur (l'objet symbolique, qui n'en est pas moins physique) : bel exemple d'empathie &#233;ditoriale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il s'en apercevra vite : c&#244;t&#233; pile, la figure manuscrite &#8212; o&#249; les majuscules composant les mots &#171; NORD, EST, SUD, OUEST &#187; imitent les capitales d'imprimerie&#8230; ou de machine &#224; &#233;crire &#8212; est extraite de Zaroum ; et, c&#244;t&#233; face, les variations &#224; la machine sur le nom de l'auteure &#8212; qui le retiennent aussi par leur impact plastique &#8212; sont tir&#233;es de Notes pour solistes : sym&#233;trie et continuit&#233;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Anodin, tout &#231;a ? Que nenni ! tant l'&#339;uvre scripto-typo-plastique qui nous est ainsi offerte ne saurait souffrir les atteintes d'une pr&#233;sentation inad&#233;quate, qui s'av&#232;rerait nuisible &#224; sa pr&#233;sence sensible, risquant par l&#224;-m&#234;me d'en &#233;touffer le sens (pour ainsi dire) dans l'&#339;uf. Tant elle ne cesse, d'une lettre, d'un trac&#233; l'autre, de prouver combien &#171; le medium &#187;, s'il n'&#171; est &#187; pas &#171; le message &#187; (ou l'inverse), le conditionne : en est la condition autant que le conditionnement &#8212; voire, s'agissant de po&#233;sie ou de quelque pratique artistique que ce soit : le condiment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Interview&#233;e par SJ Fowler pour 3:AM Magazine, elle confie qu'au moment de recueillir les pi&#232;ces qui allaient entrer dans la composition de Zaroum, elle &#171; ne se rendai[t] absolument pas compte que &#231;a pouvait &#234;tre consid&#233;r&#233; comme de la po&#233;sie [car on songe, plus d'une fois, &#224; la &#8220;po&#233;sie concr&#232;te&#8221;], mais plut&#244;t comme quelque chose d'influenc&#233; par la musique, par les textes ins&#233;r&#233;s dans des &#339;uvres d'art, ou par de petites pi&#232;ces textuelles comme on en trouve dans le mouvement Fluxus. &#187; Cette fa&#231;on, en effet, de se tenir quelque part, embusqu&#233;e, &#224; mi-chemin entre le plus concret (la lettre, la page, le trac&#233;) et le plus abstrait (l'id&#233;e) ; quelquefois, de v&#233;ritables instructions fa&#231;on Yoko Ono : &#171; take a walk ; / count your steps. / now, forget. / (&#233;tude de m&#233;moire) &#187;, ou : &#171; everyday performance / avoid all mirrors for a month. / after a month, carefully / get to know yourself again. &#187; Un peu plus loin, elle &#233;voque Marcel Duchamp, John Cage, ou Steve Reich, et pr&#233;cise sa pens&#233;e : &#171; If there is a concern, it is trying to reduce the form to the minimum necessary in order to visualize a thought or idea [&#8230;], the ideal would probably be a constant reduction to almost nothing ! In a way it is a countermovement to the massive flood of information and waste of material, too. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &#338;uvre plastique et graphique, spatialis&#233;e et mesur&#233;e (on est tent&#233; de dire) au millim&#232;tre pr&#232;s ; l'&#339;il y volette, palpite, butine &#224; la surface de la page, membrane &#224; pollens. &#338;uvre non moins s&#233;mantique, pudiquement lexicale autant que ludiquement litt&#233;rale ; les lettres d&#233;font les mots, les mots se (re)font lettre &#224; lettre, non sans une gr&#226;ce un peu grave, o&#249; l'&#233;vidence intellectuelle se joint &#224; l'&#233;vidence sensible : &#171; to get her / (together) / a part / apart &#187; &#8212; et il faut aller en voir la version anim&#233;e ( Archives zaroum, 2008) &#8212;, ou : [en dessous d'un rectangle noir] &#171; rien / &#224; / voir / dans / le / noir &#187; [mais &#224; droite du rectangle noir, une figure trac&#233;e &#224; la main inclut une &#233;paisse biffure grossi&#232;rement rectangulaire, le tout l&#233;gend&#233; : &#171; censorship &#187;&#8230;] ; ou encore, permutations de mots (et l'on pense, cette fois, &#224; Brion Gysin) : &#171; this is it / this it is ? / it is this [&#8230;] &#187;, mais aussi, de lettres : &#171; IN UT / NI TU / NU TI / NU IT &#187;. &#338;uvre, de plus en plus clairement, vocale &#8212; et il faut aller en &#233;couter la version enregistr&#233;e Notes for soloists, (2010)&#8212;, en tous les cas, rythmique : rythmes, non m&#232;tre, tourbillonnants, fantaisistes, fac&#233;tieux, clins d'&#339;il &amp; d'oreille. &#338;uvre, sous tous ses aspects, &#233;l&#233;mentariste et constructiviste : elle aurait pu, aussi, mentionner Kurt Schwitters&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Suites de pi&#232;ces br&#232;ves, quelquefois tr&#232;s, r&#233;alisant, chacune, telle ou telle potentialit&#233; de ce bon vieux medium, dont on croyait avoir fait le tour : la machin&#233;crire ; ou, plus ancien encore : la main elle-m&#234;me en ses trac&#233;s ; ou, point si usit&#233;, un mixte des deux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; O&#249; &#171; se voient &#187; convi&#233;s, quelquefois combin&#233;s, chiffres et lettres : en allemand, anglais, fran&#231;ais, espagnol, italien ; et, lettre &#224; lettre, d'une langue &#224; l'autre : &#171; N 29 / No 2 9 / no two nine / no to nein &#187;, ou : &#171; donna donne / donne donnent / donne, don't : / (pi&#232;ce f&#233;ministe) &#187;. &#8212; &#338;uvre, donc, exemplairement europ&#233;enne, et m&#234;me davantage, par son polyglottisme familier, &#224; l'image de son auteure, n&#233;e en Su&#232;de et vivant en Allemagne apr&#232;s des s&#233;jours en Finlande et au Danemark, et qui a r&#233;alis&#233; une longue enqu&#234;te-documentaire sur la vie des Roms pour laquelle elle a s&#233;journ&#233; dans diverses communaut&#233;s, en Roumanie, en Hongrie, en Espagne, en Gr&#232;ce et en Inde * &#8212; Et, en y ins&#233;rant le rouge, comme y engage le ruban de la machine, &#224; titre de relais et comme pour faire mentir Mallarm&#233; (&#171; l'homme poursuit noir sur blanc &#187;) : &#171; nowhere is where / no-one is / millions of / strangers everywhere &#187;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Lucidit&#233; quant au medium, et ludicit&#233; du medium : au c&#339;ur de la figure trac&#233;e en couverture, &#233;tait tapi le mot &#171; jeu &#187;. Petits jeux c&#233;r&#233;braux, &#171; abstraits &#187; ; petits exercices &#233;l&#233;mentaires (ou, mieux : &#233;l&#233;mentaux), petits exercices sur les particules &#233;l&#233;mentaires (ou, mieux : &#233;l&#233;mentales) du langage, propos&#233;s &#224; la sagacit&#233; amus&#233;e du lecteur &#8212; &#224; faire : &#171; remember one thing / of each year you / have lived : / 1 o / 2 o / 3 o [&#8230;] 24 o / continue &#187;, etc. Entre warum et zaoum : petites questions &#224; m&#233;diter longtemps, simples jeux auxquels se prendre &#8212; de ces textes, &#233;mane un discret lyrisme sans vibrato : celui d'une s&#233;rieuse et souriante simplification, et pr&#233;cision, litt&#233;rale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &#199;a ne veut pas rien dire : &#231;a dit ce que &#231;a dit, de haut en bas, de gauche &#224; droite, et vice versa (voir, encore, la version anim&#233;e) ; &#231;a dit ce que &#231;a fait, &#231;a fait ce que &#231;a dit ; &#231;a dit ce que &#231;a me fait faire, &#231;a dit ce que &#231;a me fait dire : c'est d&#233;licatement, et d&#233;licieusement, perlocutoire &#8212; voire, performatif. Essayez !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;answer this question carefully : o yes o no&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et voil&#224; que, soudain, vous ne savez plus ce que c'est vraiment qu'une question, une r&#233;ponse, un po&#232;me : vous ne savez plus que faire ! Pourtant, rien de plus limpide que ces quelques mots, d'une troublante familiarit&#233;, qui deviennent bient&#244;t pour vous les pierres d'un jardin zen insoup&#231;onn&#233; : et un courant d'air frais vous &#233;broue les neurones&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'Italia dei &#8220;poetini&#8221; di Lello Voce</title>
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		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>Nessuno se la prenda a male, ma questa &#232; davvero l'Italia dei &#8216;poetini'. A gettare uno sguardo a ci&#242; che fanno la maggior parte dei poeti delle nuove e nuovissime generazioni, almeno quelli pi&#249; &#8216;visibili', viene lo sconforto. Mentre nel resto del mondo la poesia si avventura su strade nuove, tenta di ritrovare il senso della propria esistenza, ricollocandosi nel corpo e nella voce del poeta, scommette su se stessa, rischia l'azzardo dei nuovi media (chi non mi crede provi a informarsi su ci&#242; che (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L147xH150/arton2488-9b3c8.png&quot; width='147' height='150' style='height:150px;width:147px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nessuno se la prenda a male, ma questa &#232; davvero l'Italia dei &#8216;poetini'. A gettare uno sguardo a ci&#242; che fanno la maggior parte dei poeti delle nuove e nuovissime generazioni, almeno quelli pi&#249; &#8216;visibili', viene lo sconforto. Mentre nel resto del mondo la poesia si avventura su strade nuove, tenta di ritrovare il senso della propria esistenza, ricollocandosi nel corpo e nella voce del poeta, scommette su se stessa, rischia l'azzardo dei nuovi media (chi non mi crede provi a informarsi su ci&#242; che accade nel resto d'Europa, o nelle Americhe), qua da noi &#232; tutto un florilegio di plaquette su plaquette, devastate da io mostruosamente espansi, rese appiccicose da sentimentalit&#224; scontate e a volte schiettamente ridicole, un circolo vizioso di leziose auto-indagini esistenziali, che, a lettura finita, ci lasciano pi&#249; poveri e desolati che mai. Il tutto in un silenzio della teoria, del pensiero, del progetto artistico, davvero impressionante, in cui le massime vette speculative sono toccate da qualche sparuta riflessione sulla lingua, da qualche polemichetta risibile sull'avito dilemma cuore/ragione (ospitato sin sulle pagine del maggior quotidiano nazionale), come se interi decenni fossero passati invano. Viene in mente di dedicare a quest'Italia dei &#8216;poetini' i versi che Cino da Pistoia dedic&#242; alla mia citt&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'altra parte i maestri di costoro sono i leader riconosciuti di una restaurazione lirica iniziata ormai da anni e che non accenna a mollare la presa, annidata com'&#232; nelle pieghe pingui dell'editoria e della politica culturale che conta. Cos&#236; &#8211; plaquette dopo plaquette &#8211; il monumento al nostro triste provincialismo diviene ogni giorno pi&#249; grande e vergognosamente visibile. La critica? La critica guarda e ignora, se si fa eccezione di qualche dotta Introduzione a questo, o a quello. Da quanto latita in Italia un serio intervento sulle condizioni della poesia, sulle sue forme, sulle sue prospettive? Sospetto, per&#242;, che la ragione non sia soltanto la pigrizia della critica, ma addirittura una sua forma di clemenza&#8230; Ci&#242; che i &#8216;poetini' producono &#232; autotelico, pi&#249; che critica, chiede eco, mentre ci&#242; che c'&#232; di nuovo questa critica nemmeno ha gli strumenti per leggerlo. Dunque &#232; il silenzio. E i pochi che si danno davvero da fare rischiano anche di essere calunniati, rei come sono di insistere perch&#233; una vera ricerca poetica rinasca in Italia, colpevoli di osare la denuncia: il re &#232; nudo!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Poi, certo, siamo italiani, e i &#8216;poetini' e i loro mentori di mezz'et&#224; non lo sono di meno. Dunque si orecchia, si provvede a far arrivare sul palco un trio d'archi, ci si esercita a leggere alla meno peggio i propri testi &#8216;muti', o si producono strane collane di poesia (che altrove sarebbero considerate frutto di un inesplicabile misreading) in cui ai testi di poesia si accludono dischi di questo, o quel musicante, pi&#249; o meno a caso, rovistando tra i fondi di magazzino delle case discografiche, nella speranza esplicitata che questo aiuti le vendite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La poesia, insomma, si guarda morire, coccolando compiaciuta tutti i suoi vizi peggiori. Il suo lezioso silenzio scrive le sua epigrafe funeraria, ovviamente politically correct, badando bene a che le parole all'uopo scelte siano abbastanza raffinate da far letteratura. Come se questi giovani fossero nati gi&#224; vecchi&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Poesia &amp; cammino: due eventi da non perdere</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Poesia-cammino-due-eventi-da-non</link>
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		<dc:date>2012-04-10T12:34:58Z</dc:date>
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		<dc:subject>Eventi</dc:subject>
		<dc:subject>Poetry Slam</dc:subject>

		<description>Apre i battenti quest'anno a Bolzano il primo FESTIVAL DEL CAMMINARE, diretto da Luca Gianotti. Due eventi a ingresso libero, a cura di Luigi Nacci, saranno dedicati alla poesia. Un poetry slam a tema e una camminata scandita dai versi dei poeti. * Venerd&#236; 20 aprile, ore 21 1st International Walking Poetry Slam Il primo poetry slam dedicato al camminare in tutte le sue forme con: Dome Bulfaro (Monza) Arno Dejaco (Bozen) Franziska Holzheimer (M&#252;nchen) Lene Morgenstern (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L150xH113/arton2487-9bd5d.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apre i battenti quest'anno a Bolzano il primo &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;FESTIVAL DEL CAMMINARE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, diretto da &lt;a href=&quot;http://lucagianotti.wordpress.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Luca Gianotti&lt;/strong&gt;.&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Due eventi a ingresso libero, a cura di &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://nacciluigi.wordpress.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Luigi Nacci&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, saranno dedicati alla poesia. Un poetry slam a tema e una camminata scandita dai versi dei poeti. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
*&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Venerd&#236; 20 aprile, ore 21&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;1st International Walking Poetry Slam&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Il primo poetry slam dedicato al camminare in tutte le sue forme&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
con:&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/dome-bufaro&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Dome Bulfaro&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Monza)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/arno-dejaco&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Arno Dejaco&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Bozen)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/franziska-holzheimer&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Franziska Holzheimer&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (M&#252;nchen)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/lene-morgenstern&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Lene Morgenstern&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Bozen)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/mieze-medusa&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Mieze Medusa&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt; (Wien)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/furio-pillan&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Furio Pillan&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Trieste)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.absolutepoetry.org/Silvia-Salvagnini-Poesie&quot; class='spip_out'&gt;Silvia Salvagnini&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt; (Treviso)&lt;br&gt;
e il giovane &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.comune.bolzano.it/stampa_context.jsp?area=19&amp;ID_LINK=426&amp;page=8321&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Fabio Di Palma&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt; (vincitore del Poetry Slam delle scuole superiori di Bolzano 2011)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
EmCee: &lt;strong&gt;Luigi Nacci&lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/sergio-garau&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Sergio Garau&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Il poeta vincitore del Poetry Slam ricever&#224; in premio un soggiorno per due persone per un fine settimana in un maso dell'Alto Adige, offerto dall'Azienda di soggiorno di Bolzano.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Dove: Centro giovani Pippo, Parco Petrarca&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
*&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Sabato 21 aprile, ore 10.30&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Cambiando pi&#249; spesso i paesi delle scarpe&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Camminata poetica multilingue&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
con:&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/rut-bernardi&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Rut Bernardi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (ladino)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/chiara-catapano&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Chiara Catapano&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (italiano)&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivalcamminare.bz.it/ospiti/sonja-harter&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Sonja Harter&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (tedesco)	&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
e alcuni poeti-camminatori del Walking Poetry Slam&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Ritrovo: via Brennero, 20 (davanti alla scuola Zelig Film)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>La poesia &#232; di tutti. Per parlare di 'tipi poetici' - Riprendendo Carabba: Meno Sanguineti pi&#249; Szymborska</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/La-poesia-e-di-tutti-Per-parlare</link>
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		<dc:date>2012-04-02T08:37:01Z</dc:date>
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		<dc:language>it</dc:language>
		


		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>Carabba ha riportato in auge una discussione vecchia di almeno quarantanni,e in realt&#224; mai sopita, quella che riguarda il rapporto travagliato tra pubblico, poeti e poesia. Bene, le sue affermazioni, provocatorie, &#8211; sono state volutamente fraintese, come era immaginabile, dai chierici della poesia nostrana, trattate alla stregua di quelle di un apostata. In Italia se verseggi in modo da farti capire solo da quella compagine di scribacchini che frequenti da quando hai 15 anni verrai chiamato (...)

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&lt;a href="http://www.absolutepoetry.org/+-Polemos-+" rel="tag"&gt;Polemos&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L100xH150/arton2486-f1e4e.jpg&quot; width='100' height='150' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lettura.corriere.it/szymborska-o-sanguineti-dilemmi-poetici/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Carabba ha riportato in auge una discussione vecchia di almeno quarantanni,&lt;/a&gt;e in realt&#224; mai sopita, quella che riguarda il &lt;strong&gt;rapporto travagliato tra pubblico, poeti e poesia&lt;/strong&gt;. Bene, le sue affermazioni, provocatorie, &#8211; sono state volutamente fraintese, come era immaginabile, dai chierici della poesia nostrana, trattate alla stregua di quelle di un apostata. &lt;strong&gt;In Italia se verseggi in modo da farti capire solo da quella compagine di scribacchini che frequenti da quando hai 15 anni verrai chiamato intellettuale&lt;/strong&gt; &#8211; in libreria forse non ci finirai proprio, ma ti sar&#224; stato riconosciuto uno status, e magari avrai la tua sporadica pubblicazione su Il Manifesto, ti verr&#224; dato un premio dal classico Festival di Poesia che vede per sua giuria un gruppo composto per tre quarti da tuoi amici e conoscenti, pubblicherai su Nazione Indiana un intervento ogni tanto, o su Punto Critico, o su Critica Impura; in Italia, del resto, tutti quelli che hanno a che fare con le parole si conoscono bene, a volte anche troppo bene.&lt;br&gt;
&lt;br&gt; Basta citare Foucault qui, un po' di Derrida di l&#224;, un pizzico di Freud, quattro spicchi di neo-avanguardismo, venti minuti in forno ventilato (che si traduce in, niente lirismo per favore, perch&#233; il lirismo [sic!] &#232; cos&#236; borgheeese) e il piatto sar&#224; servito, con tanto di: brav&#242; brav&#242; brav&#242;. Non interessa se quel tuo libro sia in grado o meno di far provare una bench&#233; minima emozione a qualcuno (o se sia incomprensibile in certe sue parti), perch&#233; tu non sei uno di quei cialtroni che dicono cose come questa:&lt;strong&gt; &#171;[...] voglio far uscire la poesia dall'angolo elitario in cui &#232; stata relegata. [...]. Il mio target &#232; la casalinga di Voghera, se arrivo a lei arrivo a tutti&#187;&lt;/strong&gt; Ivan Tresoldi; e nemmeno credi che la poesia sia qualcosa che, in termini funzionali, riguardi ogni persona. La tua convinzione &#232; che la poesia sia una cosa di sangue, una cosa per pochi... Ma, allo stesso tempo non hai il coraggio di dichiarare questa cosa, perch&#233; se tu lo facessi non saresti pi&#249; un egualitari: ci&#242; che, appunto, pensi di te stesso. Allora ti resta solo la possibilit&#224; di rammaricarti perch&#233; quegli altri l&#224;, &lt;strong&gt;la gente normale, non ce l'ha mica avuta una professoressa di italiano e latino severa e capace come la tua&lt;/strong&gt;: scorrono fiumi di inchiostro per denunciare quanto il nostro sistema scolastico ora faccia schifo e quanto siano impudenti le nuove generazioni, e quanto i modelli che stanno cercando di affermare (queste nuove generazioni), siano inconsistenti, siano percorsi gi&#224; tentati e gi&#224; falliti... &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Certo, in alcune occasioni, chi nutre una forte passione per la poesia preferisce autori 'difficili', del resto servono anni di &lt;a href=&quot;http://www.poesia2punto0.com/2012/02/22/la-poesia-capitalista/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;addestramento umanistico&lt;/a&gt; alle spalle per capire un Sanguineti. Per&#242; un gravissimo errore sarebbe dare per scontato che tutti quelli che non hanno questo bagaglio di conoscenze debbano essere esclusi dal piacere che pu&#242; dipendere da leggere una buona poesia, bisogna scardinare il ragionamento che vuole fare della poesia una forma di intrattenimento (o di crescita spirituale) solo di chi a questa stessa fonte si abbevera da anni, del resto non possiamo ritenere buon cinema solo quello sperimentale, non possiamo ritenere buona arte solo quella concettuale e astratta: Burri e Haring sono due espressioni differenti dello stesso mondo, in poesia dovremmo imparare a far convivere anime differenti ma tra loro complementari. &#200; possibile leggere una raccolta di Caproni, giusto per fare un altro nome, in un solo fiato, e questo non vuole certo dire che la sua opera sia peggiore o meno importante rispetto a quella del primo o viceversa, si tratta di due &lt;strong&gt;tipi poetici &lt;/strong&gt; differenti. Dovremmo concentrarci, ed &#232; ci&#242; che ha cercato di fare Carabba in un certo modo, sulla &lt;strong&gt;questione dei tipi poetici&lt;/strong&gt;, mi spiego meglio: parafrasando Carabba si potrebbe dire che &#232; assurdo che si voglia impedire a una poesia capace di toccare le corde dell'anima anche della celeberrima casalinga di Voghera di essere diffusa, a questo tipo poetico di crescere e essere venduto come &#232; assurdo, nell'epoca dei prodotti non ragionare della poesia in termini di prodotto editoriale &#8211; che cosa dire allora del successo di pubblico di un Pavese, di un Pr&#233;vert (in traduzione) o del Baudelaire di Raboni, (questi tre nomi gi&#224; staranno suscitando un certo prurito ad alcuni). Esiste una poesia dunque, che pu&#242; essere goduta da tutti, o se non da tutti, da molti, perch&#233; la poeticit&#224; fa parte della vita di ogni persona. E del resto senza un buon prodotto ogni strategia mercatologica &#232; inutile, altro aspetto che non si &#232; tenuto conto replicando a Carabba. &#200; poesia capace, quella della Szymborska, di mutare lo stato emotivo di chi la riceve (ancor pi&#249; se la riceve veicolata dalla giusta voce: Gassman, Capovilla, Bene hanno fatto per la poesia in generale, e per la poesia italiana in particolare, molto pi&#249; di tanti critici di grido e docenti universitari) &#8211; io stesso, nel mio piccolo, ho fatto delle letture di autori come Carver, Pasolini, Cattaneo, Bertolucci, Frost, la sensazione che ho provato &#232; stata che con una scelta ponderata dei testi il pubblico diventi&lt;i&gt; meno difficile&lt;/i&gt;. A questa poesia, a questa in particolare, andrebbero dati maggiori spazi, per non tornare al famoso, 'cartone del latte' di Brodskij...&lt;br&gt;
&lt;br&gt; &lt;strong&gt;Altra poesia, invece, minoritaria per sua definizione, dovrebbe cercare di non imporre la sua pressione di autorit&#224;&lt;/strong&gt;: un giochetto psicologico vecchio come la retorica, vecchio non come Aristotele ma come l'uomo stesso. Dovrebbe accettareconsciamente il ruolo che le viene attribuito e non rammaricarsene, non fare il gioco del &lt;i&gt;piccolo incompreso&lt;/i&gt;; se io decido di scrivere alla Perec so che difficilmente uno dei miei libri diventer&#224; un best-seller, e dovrei sempre avere chiaro nella mia testa a che cosa vado incontro ed esserne, del resto, contento, fare ci&#242; con totale serenit&#224;. &#200; questo il luogo privilegiato (la poesia minoritaria di cui accennavo poc'anzi) per la sperimentazione estrema:&lt;strong&gt; dobbiamo finirla di pensare che la poesia sia un corpo omogeneo&lt;/strong&gt; dove, di tanto in tanto, spicchi un'individualit&#224; &#8211; la poesia &#232; una forma espressiva che dovrebbe trovare il coraggio di parlare dei suoi generi, e il genere &#232; una discorsivit&#224; che non dovrebbe essere inserita in una scala di valori: il genere gotico non &#232; meno valido di quello neo-realista, sono semplicemente due cose differenti, entrambi iponimi di letteratura. Altrimenti,&lt;strong&gt; il discorso al quale andiamo incontro &#232; paradossale, Joyce ha scritto l'Ulisse, L'Ulisse &#232; un capolavoro della letteratura, tutta la letteratura deve essere come l'Ulisse.&lt;/strong&gt; Io auspico che si riesca a capire velocemente che se tutti scrivessero imitando l'Ulisse di Joyce la letteratura abbandonerebbe il mondo in breve tempo, diventerebbe qualcosa di sotterraneo, da praticare nelle catacombe, alla stregua dei primi cristiani. E non &#232; forse questa la poesia italiana contemporanea, per certi versi?&lt;br&gt;
&lt;br&gt; Allora, la conclusione &#232; molto semplice, deve esistere, perch&#233; anche l'equivalente poetico dell'Ulisse trovi i suoi lettori, un grande corpus poetico (di qualit&#224;), suddiviso a sua volta in tipi poetici, alcuni di questi devono avere tra le loro intenzionalit&#224; quella di costruirsi un grande pubblico eterogeneo (e ragionare anche in termini di mercatologia, domandarsi che cosa i &lt;i&gt;customers&lt;/i&gt; vogliano dalla poesia): il romanzo in versi, la prosa d'arte, il neo-lirismo, il minimalismo, la poesia performativa ecc. e dall'altro una sana poesia sperimentale che non abbia per&#242; la velleit&#224; di proporsi quale U n i c a V e r a P o e s i a. &#200;, alla fine, un fatto matematico, tra mille nuovi fruitori di poesia una decina si avviciner&#224; di certo anche a percorsi avanguardistici, cos&#236;, per riflessione, anche questa seconda comunit&#224;, potr&#224; beneficiare di un ricambio generazionale, avr&#224; modo di crescere, di evolversi a sua volta.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Liberiamo la poesia: da cosa?</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Liberiamo-la-poesia-da-cosa</link>
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		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>Meno Sanguineti, pi&#249; Szymborska: liberiamo la poesia: sotto questo titolo, che suona come uno slogan neanche troppo simpatico, Carlo Carabba ha firmato un articolo, quanto meno imbarazzante, comparso l'11 marzo su &#171;La Lettura&#187;, il supplemento domenicale del &#171;Corriere&#187;. Ebbene, in sintesi, contro ogni logica di tutela della biodiversit&#224; poetica, Carabba dice che &#232; ora di farla finita con la poesia che non si capisce &#8211; impersonata dal perfido Edoardo Sanguineti &#8211; e di lasciare il campo alla poesia che (...)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://massimilianodamaggio.blogspot.it/2012/03/meno-sanguineti-piu-szymborksa.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Meno Sanguineti, pi&#249; Szymborska: liberiamo la poesia&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;: sotto questo titolo, che suona come uno slogan neanche troppo simpatico, &lt;a href=&quot;http://www.pequodedizioni.it/catpages/rive_14.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Carlo Carabba&lt;/a&gt; ha firmato un articolo, quanto meno imbarazzante, comparso l'11 marzo su &#171;La Lettura&#187;, il supplemento domenicale del &#171;Corriere&#187;. Ebbene, in sintesi, contro ogni logica di tutela della biodiversit&#224; poetica, Carabba dice che &#232; ora di farla finita con la poesia che non si capisce &#8211; impersonata dal perfido Edoardo Sanguineti &#8211; e di lasciare il campo alla poesia che commuove, quella che tutti capiscono. La cosa curiosa &#232; che a sostegno del proprio pensiero, davvero ingenuo, Carabba adduce il fatto che, una volta tanto, tempo fa il libro pi&#249; venduto della settimana &#232; stato un volume di poesia, cio&#232; &lt;i&gt;La gioia di scrivere&lt;/i&gt; di Wislawa Szymborska, nella quale Carabba concentra tutte le virt&#249; della buona poesia. Ora, nel suo evidente ed esibito candore, il fautore di questa (vecchissima) politica della letteratura accenna appena al lancio televisivo del libro operato da Saviano (episodio invece tutt'altro che trascurabile) e finge di ignorare &#8211; con buona pace dei tanti che se ne sono occupati &#8211; una questione tanto cruciale quanto intricatissima, quella della traduzione. Ma lasciamo perdere.&lt;br&gt;
Sarebbe bello, piuttosto, se Carabba spiegasse cosa vuol dire &lt;i&gt;capire&lt;/i&gt; una poesia o almeno quali sono i poeti comprensibili. Per esempio, per stare ai classici del canone novecentesco: il Montale delle &lt;i&gt;Occasioni&lt;/i&gt; &#232; comprensibile? Eppure piace e commuove. E l'antisanguinetiano Zanzotto? E poi: devo preoccuparmi se mi commuovo per cose che a Carabba restano indifferenti? E chi l'ha detto che Sanguineti &#232; incomprensibile? E ancora, la semplicit&#224; dello stile rende un poeta &#8220;facile&#8221;? Insomma, se la comprensibilit&#224; &#232; un valore assoluto, Faletti &#232; meglio di Gadda, si abbia il coraggio di ammetterlo. &lt;br&gt;
Viene da pensare che alla poesia Carabba riservi uno statuto speciale estraneo alle altre arti, perch&#233; nell'ambito della musica o delle arti visive analoghe considerazioni sarebbero guardate come una nostalgica bizzarria. Al contrario, la poesia deve restare immobile, a segnare sempre il medesimo passo, possibilmente quello di prima dei Novissimi: l'avevamo capito, la solfa &#232; sempre la stessa. Prima si viveva in una meravigliosa et&#224; dell'oro, poi sono arrivati i Novissimi (di nuovo quel cattivone di Sanguineti) e hanno guastato tutto. Possibile che esista ancora un populismo tanto vetusto quanto fastidioso?&lt;br&gt;
E non bastavano i Novissimi, poi: ora ci si mettono pure i giovani raccolti nell'antologia &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.edizionipontesisto.it/poeti%20anni%20zero%20scheda%20(1).pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Poeti degli anni Zero&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, curata da &lt;a href=&quot;http://www.faldone.it/vincenzo_ostuni.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Vincenzo Ostuni&lt;/a&gt;, anch'essi chiaramente rei di leso lirismo. Il lirismo, gi&#224;, un altro argomento che sembra stare molto a cuore a Carabba, che si potrebbe cos&#236; riassumere: il poeta parla di s&#233;, il lettore si commuove. Punto e basta.&lt;br&gt;
Ma non &#232; che quel &#171;liberiamo la poesia&#187; significa in realt&#224; liberiamola dalla critica?&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Viola Amarelli, Le nudecrude cose e altre faccende</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Viola-Amarelli-Le-nudecrude-cose-e</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/Viola-Amarelli-Le-nudecrude-cose-e</guid>
		<dc:date>2012-03-10T13:29:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Renata Morresi</dc:creator>


		<dc:subject>Poesia</dc:subject>

		<description>Da (le nudecrude cose) a. Le nudecrude cose se ne fottono o, pi&#249; esattamente, restano imperturbabili. Hai voglia a ricoprirle con tappezzieri, pittori, arredatori. C'&#232; sempre la carta vetrata, al fondo del muro, l'asse maestro. Dietro, l'oceano. b. Molti, furbissimi, ne profittano occultandole a proprio uso e consumo. I pi&#249; infilano occhiali, rosa nera, ignavi. Per paura. Un tacito patto a ignorarle finch&#233; &#232; possibile: &#232; possibile per poco. c. Se immagina l'intelaiatura, lo scheletro, &#232; di (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L150xH100/arton2483-43913.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;
Da &lt;i&gt;(le nudecrude cose)&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
a. Le nudecrude cose se ne fottono o, pi&#249; esattamente, restano imperturbabili. Hai voglia a ricoprirle con tappezzieri, pittori, arredatori. C'&#232; sempre la carta vetrata, al fondo del muro, l'asse maestro. Dietro, l'oceano. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
b. Molti, furbissimi, ne profittano occultandole a proprio uso e consumo. I pi&#249; infilano occhiali, rosa nera, ignavi. Per paura. Un tacito patto a ignorarle finch&#233; &#232; possibile: &#232; possibile per poco. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
c. Se immagina l'intelaiatura, lo scheletro, &#232; di silice e di titanio. Le nudecrude sono pietre dure, che durano, adattandosi con impercettibili variazioni. Lo stato dei fatti cambia continuamente, pi&#249; non le guardi, pi&#249; spiazzano. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
[&#8230;]&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
g. Sa che non la guardano. Neppure l'ascoltano. Distolgono gli occhi e si tappano le orecchie. Si &#232; sgolata per avvertire, inutilmente, si rifiutano. La rifiutano. Ha smesso, registra i ritmi e i cedimenti. &#200; un compito, a qualcosa servir&#224;. La stanchezza.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
h. Netta, tagliente. E spigolosa, un elefante tra i cristalli. Come le nudecrude, stessa razza. Un dio malvagio la abita. Davvero, hanno scritto cos&#236;. Tre secoli prima un bel rogo l'avrebbero trovato. Ora possono solo sbuffare. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
i. Che qualcuno l'abbia scritta, questa proposizione sulle divinit&#224; e la possessione e il male, le sembra strambo, ma ancor di pi&#249; che quel qualcuno l'abbia pensata. Almeno, ha dentro un dio, che non &#232; poco, si consola. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
[&#8230;]&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
q. Liscio, rugoso, scabro, levigato. I sassi rispondono al tocco. Toccando vi aderisce, al sicuro tra le sterpaglie e i rovi. Il ragazzo porta il geiger: rame e ferro continuano a brillare nei secoli, tra le serpi. Genealogie di bisce, a strisce e vipere. Ha i guanti, gli stivali e una bussola. Per puntare i segni, per il reticolo. Sua la collina, le tombe nude dei padri. Le madri meno ossa, cumuli d'ambra. Li ha trovati anni fa. Scaveranno domani. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
r. Le nudecrude cose. Una punta, un dente di pettine d'osso, l'ansa di un vaso. &#201; il suo mestiere. Necrofora. Si sta meglio coi morti millenari. Aleggiano pacifici, da un pezzo diventati potassi e magnesio. &#201; un'amicizia tacita tra lei e le crete e le arenarie. Si annusano a vicenda. Il cane arriva randagio e forestico. Gli operai lo scacciano. Non hanno capito che &#232; lui la guida, guaisce tra un'orma e le tracce. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
[&#8230;]&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
u. &#200; quasi tutto a posto. Completato. I reperti portati via. Non vale la pena conservare altro. Tra un paio di mesi gli sterpi torneranno a dominare, fatica brevilinea delle zappe. Le linee delle case. Le tre tombe. La struttura, fotografata, le carte in autocad. Linee perfette, qui sempre le stesse. La nudacruda fine. Dietro l'oceano. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
v. Un dio, disperso.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
z. Grosso modo, pensa, &#232; andata, va, cos&#236;. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;i&gt;(e me ne vado)&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
E me ne vado sai pei cazzi miei&lt;br&gt;
quelli dei gatti e delle ortiche&lt;br&gt;
e del geranio rosso un po' sboccato, &lt;br&gt;
dei cani assonnacchiati sotto il sole,&lt;br&gt;
n&#233; vi conosco a meno che&lt;br&gt;
non chiediate aiuto, allora&lt;br&gt;
correr&#242; rapida freccia per darvi&lt;br&gt;
come posso quiete e porto. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;i&gt;(ancora)&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Mettetemi il vestito rosso&lt;br&gt;
e poi alla terra morbida una fossa&lt;br&gt;
ch'io rinasca verme e insieme mosca&lt;br&gt;
magari campanula o cicoria&lt;br&gt;
e tutto questo senza tante storie&lt;br&gt;
che anche da morti si serve la vita. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
*&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Da Viola Amarelli, &lt;i&gt;Le nudecrude cose e altre faccende&lt;/i&gt;, L'arcolaio, Forl&#236;, 2011, pp. 90. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
*&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Viola Amarelli, campana, ha pubblicato la raccolta &#8220;Fuorigioco&#8221; (2007), l'e-book &#8220;Morgana&#8221; (2008) e il poemetto &#8220;Notizie dalla Pizia&#8221; (2009). Suoi testi sono presenti in varie antologie (da ultimo &#8220;Mundus&#8221;, 2009, e &#8220;Calpestare l'oblio&#8221;, 2010), su riviste e in rete tra l'altro su &#8220;Nazione Indiana&#8221; e &#8220;La dimora del tempo sospeso&#8221;. &#200; redattrice di &#8220;Vico Acitillo&#8221;, e cura il lit-blog &#8220;Viomarelli&#8221;.&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Commiato da Andromeda, due frammenti</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Commiato-da-Andromeda-due</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/Commiato-da-Andromeda-due</guid>
		<dc:date>2012-02-12T15:58:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Poesia</dc:subject>

		<description>Sono un discreto ribelle, e so andarmene via al momento giusto, senza servire nessuno. Nessun ossequio, non sar&#242;, semplicemente, disponibile, assente nella fila, non faccio parte degli effettivi. Come rivoltoso, poi, sono indolente e manco di costanza: non parteciper&#242; all'assedio se prolungato, e non far&#242; la scolta affamato, insonne, anche perch&#233; dormire bene &#232; pi&#249; che importante, nessuna rivoluzione dovrebbe dimenticarlo: le grandi cazzate, come le fucilazioni degli innocenti, (...)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sono un discreto ribelle, e so andarmene via&lt;br&gt;
al momento giusto, senza servire nessuno.&lt;br&gt;
Nessun ossequio, non sar&#242;, semplicemente,&lt;br&gt;
disponibile, assente nella fila, non faccio parte&lt;br&gt;
degli effettivi. Come rivoltoso, poi, sono indolente&lt;br&gt;
e manco di costanza: non parteciper&#242;&lt;br&gt;
all'assedio se prolungato, e non far&#242; la scolta&lt;br&gt;
affamato, insonne, anche perch&#233; dormire&lt;br&gt;
bene &#232; pi&#249; che importante, nessuna&lt;br&gt;
rivoluzione dovrebbe dimenticarlo: le grandi cazzate,&lt;br&gt;
come le fucilazioni degli innocenti, si fanno&lt;br&gt;
per troppa economia di sonno.&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma per amare, io credo,&lt;br&gt;
non esista vocazione: per questo mi dicevo,&lt;br&gt;
all'epoca di Andromeda, quando la mia vita&lt;br&gt;
era precipitata e confusa nella sua, assorbendo&lt;br&gt;
inevitabilmente, giorno dopo giorno, anche&lt;br&gt;
il suo dolore, i pianti, oltre che le risa,&lt;br&gt;
o le danze sul letto, esattamente come&lt;br&gt;
avrebbe fatto una bambina, e dunque&lt;br&gt;
io pensavo, allora, che nulla avrei fatto&lt;br&gt;
d'importante nel mondo, e non avrei&lt;br&gt;
reso giustizia, non potendo sopportare&lt;br&gt;
sacrifici ed insonnia, dolore fisico e fame,&lt;br&gt;
privo davvero di ogni eroismo, fatto salvo&lt;br&gt;
l'eroismo delle gambe levate, che il disertore&lt;br&gt;
e il picaro, con insolenza, condividono.&lt;br&gt;
Con Andromeda, per&#242;, mi dicevo, posso&lt;br&gt;
tentare l'esperimento, far crescere, in lei,&lt;br&gt;
in qualche zona della sua persona,&lt;br&gt;
il tasso di felicit&#224;, anche se di ardua&lt;br&gt;
misurazione, ma se riuscissi&lt;br&gt;
a renderle la vita pi&#249; leggera&lt;br&gt;
e luminosa, qualche giorno di pi&#249;,&lt;br&gt;
se davvero sfruttassi ogni occasione&lt;br&gt;
per incrementare la serenit&#224; e i sorrisi&lt;br&gt;
di Andromeda, assorbendo e diluendo&lt;br&gt;
le sue ramificate ansie, allora s&#236;,&lt;br&gt;
con l'amore io avrei fatto&lt;br&gt;
qualcosa, come un operaio&lt;br&gt;
o un falegname, di concreto&lt;br&gt;
e duro. Tutti i cristiani della terra&lt;br&gt;
possano belare vanamente: il valore d'uso&lt;br&gt;
dell'amore&lt;br&gt;
non necessita vocazione, dottrina,&lt;br&gt;
divinit&#224; alcuna,&lt;br&gt;
basto io, che spingo Andromeda&lt;br&gt;
fuori dall'ombra, dal mostro, la faccio&lt;br&gt;
ridere, ballare sul letto,&lt;br&gt;
come una bambina, e finch&#233; questo&lt;br&gt;
accade, finch&#233; esiste questo nutrimento,&lt;br&gt;
che io traggo da me, per lei, e che mi ritorna&lt;br&gt;
come il senso trasparente del vivere,&lt;br&gt;
io posso dire che la rivoluzione,&lt;br&gt;
nonostante le mie conclamate inadeguatezze,&lt;br&gt;
pare proprio essere cominciata.&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*	*	*&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(C'&#232; insomma questa sorta di metafisica, quando l'amore prende piede, comincia a emettere segnali profetici, divinatori, misticheggianti, che rende ogni territorio abituale del tutto insufficiente e spoglio, e non fa pi&#249; colpo neppure il grande parlare della realt&#224;, suggerendo alternanze di governo, legislazioni pi&#249; flessibili, rincari della costituzione, scioglimento dei carri armati, se poi Diana o Bush o Michael Jackson sono persone talmente visibili, che esistono come parassiti nei nostri cervelli, in una sorta di medaglione paranaturale, che ogni giorno dobbiamo, con balsami e salive, celebrare, strofinare, rendere splendente, allora il collo, i piccoli tormenti, gli scontrini che Andromeda tiene nelle mani, il sacchetto di plastica da cui estrae un barattolo di yogurt: questo, mi dico, &#232; il reale, da qui non posso muovermi, non me ne allontaner&#242; di un centimetro, e neppure a notte fonda, alla fine, moller&#242; la presa. Con gli occhi arrossati, con i denti, con tutta la mente disponibile, dalla punta dei capelli ai capillari delle dita dei piedi, lo incamero: che s'infigga dritto, rovente, umile, minuscolo, minaccioso, nelle eliche del mio DNA, voglio trasmetterlo, questo mondo nuovo, che nessuno ha avuto il fegato, l'idiozia, di vedere. Vivi Andromeda! Io conto i passi, quelli dal soggiorno alla camera, dalla cucina al bagno, dal telefono al computer, semino le briciole, allestisco la fiaba. A notte fonda, dopo l'incendio, con la faccia graffiata, gli occhi pesti di fuliggine, ritorner&#242; indietro per ognuno dei giri, dei pi&#249; banali, quotidiani, gesti: passo dentro passo, ecco le nostre orme, le nostre ombre, sono ancora cos&#236; indistruttibili, luminose, scomparse.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[Andrea Inglese, &lt;i&gt;Commiato da Andromeda&lt;/i&gt;, &lt;a href=&quot;http://valigierosse1.jimdo.com/poesia/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Valigie Rosse&lt;/a&gt;, Premio Ciampi 2011]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>L'inscription de la terreur de Yi Sang</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/L-inscription-de-la-terreur-de-Yi</link>
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		<dc:date>2012-02-12T15:52:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Le titre de ce livre n'a rien &#224; voir avec les mimiques raccords de certains de nos snipers de la phrase de la phrase, il s'agit d'un recueil contenant des nouvelles et des po&#232;mes de Yi Sang, un po&#232;te et artiste cor&#233;en dont la trajectoire fulgurante (1910-1937) rappelle celles de Rimbaud et Ducasse, de Jean-Pierre Duprey et Daumal ; il aurait laiss&#233; une &#339;uvre bien plus abondante que tous ceux-ci r&#233;unis, si ses ayant-droits avaient fait preuve de plus de vigilance, comme l'indique le traducteur Ju (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L102xH150/arton2481-e32b6.jpg&quot; width='102' height='150' style='height:150px;width:102px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le titre de ce livre n'a rien &#224; voir avec les mimiques raccords de certains de nos snipers de la phrase de la phrase, il s'agit d'un recueil contenant des nouvelles et des po&#232;mes de Yi Sang, un po&#232;te et artiste cor&#233;en dont la trajectoire fulgurante (1910-1937) rappelle celles de Rimbaud et Ducasse, de Jean-Pierre Duprey et Daumal ; il aurait laiss&#233; une &#339;uvre bien plus abondante que tous ceux-ci r&#233;unis, si ses ayant-droits avaient fait preuve de plus de vigilance, comme l'indique le traducteur Ju Hyounjin dans sa postface, assortie d'une biographie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claude Mouchard, dans la sienne qui cl&#244;t le livre, offre une indispensable analyse centr&#233;e sur les d&#233;terminismes autobiographiques et le contexte historique et culture.&lt;br&gt;
Il y a, dans cette appropriation en temps simultan&#233; de l'h&#233;ritage du surr&#233;alisme europ&#233;en via le Japon (d&#233;rives oniriques hallucin&#233;es, fantasmes transgressifs, r&#233;currence des motifs de m&#233;tamorphose et de d&#233;membrement, d&#233;doublement, d&#233;calages de logiques, jeux sur la m&#233;taphore, &#233;branlement des registres narratifs, animation de petits tableaux), quelque chose qui r&#233;siste mieux que la matrice originale, dans la traduction et dans le temps : des nouvelles, plus nombreuses dans ce volume, comme des po&#232;mes (cf. &#201;crits de sang, octobre 2011) se d&#233;gage un tr&#232;s grand art d'intriquer d&#233;sir et temporalit&#233;, de les chahuter, de les lancer&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Elle pr&#233;pare le petit-d&#233;jeuner nettement plus t&#244;t que demain matin mais bien plus tard qu'hier matin.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et, sans que le flux de la lecture soit rompu, le coq am&#232;ne l'&#226;ne, l'auteur, entre ing&#233;nu et ing&#233;nieur, tire le lecteur par ses peines et son &#226;me d'enfant :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Pourquoi y a-t-il un aujourd'hui ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le narrateur est souvent, comme le lecteur, saisi dans son pr&#233;sent :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Elle se l&#232;ve (je veux la d&#233;crire comme elle est maintenant, au moins ce qu'elle porte) mais elle renverse sa valise.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est renversant et dr&#244;le, tant et tant de rapports aux temps sont tentants, ils excitent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Yi Sang, la Cor&#233;e, ce pays du matin calme selon la m&#233;taphore fran&#231;aise traditionnelle, devient celui des soirs agit&#233;s ; et, comme on a pu l'entrapercevoir dans le superbe Poetry de Lee Chang-Dong, Yi Sang n'est pas mort sans h&#233;rtier.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;&#233;d. les Petits matins, d&#233;cembre 2011
Traduit du cor&#233;en par Ju Hyounjin avec la participation de Tiphaine Samoyault et Claude Mouchard&lt;br&gt;
Postfaces de Ju Hyounjin et Claude Mouchard&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="it">
		<title> Sotto la superficie di Sebastian 23</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Sotto-la-superficie-di-Sebastian</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/Sotto-la-superficie-di-Sebastian</guid>
		<dc:date>2012-02-06T15:25:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Sergio Garau</dc:creator>



		<description>il presente &#232; stato eseguito al 17&#176; Festival Internazionale della Poesia di Genova (giugno 2011) ed &#232; qui pubblicato per concessione dell'autore. l'originale fa parte della sua raccolta dal titolo Ein Kopf verpflichtet uns zu nichts (Lektora 2008). la traduzione che segue mi &#232; stata commissionata per l'occasione dal Goethe-Institut Genua, senza il cui supporto non sarebbe stata. tra il primo e il secondo tempo sottotitolati in italiano un audiovisivo restituisce il testo eseguito insieme a Lars (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L100xH150/arton2478-d3c42.jpg&quot; width='100' height='150' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;il presente &#232; stato eseguito al&lt;/i&gt; 17&#176; Festival Internazionale della Poesia di Genova&lt;i&gt; (giugno 2011)&lt;/i&gt; &lt;i&gt;ed &#232; qui pubblicato per concessione dell'autore. l'originale fa parte della sua raccolta dal titolo&lt;/i&gt; Ein Kopf verpflichtet uns zu nichts&lt;i&gt; (Lektora 2008). la traduzione che segue mi &#232; stata commissionata per l'occasione dal&lt;/i&gt; Goethe-Institut Genua&lt;i&gt;, senza il cui supporto non sarebbe stata. tra il primo e il secondo tempo sottotitolati in italiano un audiovisivo restituisce il testo eseguito insieme a Lars Ruppel con occhiali e berretto al contrario del teschio (foto di Cristoph Neumann).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Unter der Oberfl&#228;che&lt;/strong&gt; / &lt;strong&gt;Sotto la superficie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zwischen grauem Asphalt und uralten Backsteinbauten &lt;br&gt;
In den Augen der Gro&#223;stadttauben &lt;br&gt;
Die nickenden Schrittes zu Boden blicken &lt;br&gt;
und inmitten M&#252;llst&#252;cken nach Nahrungsmitteln picken &lt;br&gt;
Sausen tausend vertraute Gesichter im Lichtermeer &lt;br&gt;
Gedankenschwer an mir vor&#252;ber oder neben mir her &lt;br&gt;
Nippen mit schmalen Lippen an ihrem Alltags-Alkopop &lt;br&gt;
Shoppen non-stop oder schocken mit pubert&#228;rem Piercing-Rock &lt;br&gt;
Zwischen B&#252;ro und Disko und zwischen Halbaffe und Halbgott &lt;br&gt;
Qu&#228;len sie ihre Seelen in festgefahrenen Kan&#228;len zu Schrott &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aber unter der Oberfl&#228;che brodelt es&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dort tanzen Traumt&#228;nzer und Schulschw&#228;nzer ihrer Freiheit entgegen &lt;br&gt;
Leben jene Verwegenen, die Sachen machen, von denen andere nur reden &lt;br&gt;
In jenen entlegenen Gegenden jenseits von ebenen Ebenen &lt;br&gt;
Wimmelt ein Himmel von Strebenden im Kampf der Kult-Kultur-&#220;berlebenden &lt;br&gt;
Machen Maler mit Farben das Wei&#223;e Haus zu Villa Kunterbunt &lt;br&gt;
Sichten Dichter Geschichten und berichten vom Untergrund &lt;br&gt;
Singen S&#228;nger vom Zwang, der den Geist infiltriert &lt;br&gt;
Und sie steh&#180;n unter Druck bis die Welt explodiert &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tra asfalto grigio e decrepite costruzioni di mattoni &lt;br&gt;
Negli occhi dei piccioni metropolitani &lt;br&gt;
Che con andature annuenti guardano per terra &lt;br&gt;
E in mezzo alle immondizie beccano in cerca di alimenti &lt;br&gt;
Mi volano davanti o di fianco nel mare di luci &lt;br&gt;
Migliaia di facce familiari pensierose &lt;br&gt;
Sorbiscono a labbra strette il loro alcopop quotidiano &lt;br&gt;
Fanno shopping non-stop o scioccano con piercing a vita bassa &lt;br&gt;
Tra ufficio e disco e tra mezzascimmia e semidio &lt;br&gt;
Torturano le loro anime per canali arenati in rottami &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma sotto la superficie ribolle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224; balla chi danza nei sogni e chi marina la scuola verso la sua libert&#224; &lt;br&gt;
Chi vive ogni azzardo, chi fa le cose di cui gli altri parlano soltanto &lt;br&gt;
In ogni eccentrico circondario al di l&#224; dei piani piani &lt;br&gt;
Formicola un cielo di ambiziosi nella lotta per la sopravvivenza della cultura cult &lt;br&gt;
Pittori trasformano a pennellate la Casa Bianca in Villa Colorado &lt;br&gt;
Poeti scorgono storie e le riportano dal sottosuolo &lt;br&gt;
Cantanti cantano la costrizione che infiltra lo spirito &lt;br&gt;
E sono sotto pressione fino all'esplosione del mondo &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/C3pFgFVHySI?version=3&amp;hl=en_US&amp;rel=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/C3pFgFVHySI?version=3&amp;hl=en_US&amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zwischen grauem Asphalt und uralten Backsteinbauten &lt;br&gt;
In den Augen der Gro&#223;stadttauben &lt;br&gt;
Die nickenden Schrittes zu Boden blicken &lt;br&gt; und inmitten M&#252;llst&#252;cken nach Nahrungsmitteln picken &lt;br&gt;
Muss ich durch die Weiten der Zeiten arbeiten und mit dem Chef streiten &lt;br&gt;
Und ertrage Schl&#228;ge von Kollegen, die meine Nerven blank legen &lt;br&gt;
Wegwerfwecker und Kalorien-Kalender f&#252;hr&#180;n zu erheblichen Sch&#228;den &lt;br&gt;
Doch ich halt es aus und halt die Schnauz&#180; und versuch, trotzdem zu leben &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aber unter der Oberfl&#228;che brodelt es&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dort fliegen Hoffnung und Tr&#228;ume mit wei&#223;en Wolken um die Wette &lt;br&gt;
Dort entwirft mein stiller Wille Kraft und sprengt jede Kette &lt;br&gt;
Bin ich K&#246;nig und Kaiser, kann mir keiner rein reden &lt;br&gt;
Und ich kenn keine Grenzen, nur befreites Bewegen &lt;br&gt;
Ich sp&#252;r, wie sich voll Glut und Glanz Gedanken entfalten &lt;br&gt;
Allen Alltag ausschalten, um sich selbst zu erhalten &lt;br&gt;
Und nur meine Fesseln halten mich hier &lt;br&gt;
Doch ich steh unter Druck &#8211; bis ich einst explodier &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tra asfalto grigio e decrepite costruzioni di mattoni &lt;br&gt;
Negli occhi dei piccioni metropolitani &lt;br&gt;
Che con andature annuenti guardano per terra &lt;br&gt;
E in mezzo alle immondizie beccano in cerca di alimenti &lt;br&gt;
Devo lavorare continuamente e litigare con il capo &lt;br&gt;
E sopporto colpi dai colleghi che mi scoprono i nervi &lt;br&gt;
Sveglie che si lanciano e calendari calorici comportano danni importanti &lt;br&gt;
Per&#242; io resisto e tengo il becco chiuso e provo nonostante questo a vivere &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma sotto la superficie ribolle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224; speranza e sogni fanno a gara con nuvole bianche a chi vola di pi&#249; &lt;br&gt;
L&#224; la mia volont&#224; silenziosa schizza forza e rompe ogni catena &lt;br&gt;
Sono re e imperatore, nessuno pu&#242; parlarmi puramente &lt;br&gt;
E non conosco confini, solo liberi movimenti &lt;br&gt;
Sento i pensieri sbocciare colmi di brace e scintille &lt;br&gt;
Arrestare tutte le routine, per conservare se stessi &lt;br&gt;
E solo le mie catene mi trattengono qui &lt;br&gt;
Ma sono sotto pressione &#8211; fino al giorno della mia esplosione &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8212; -&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;bonus:
&lt;a href=&quot;http://sebastian23.com/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://sebastian23.com/&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/Pommes23&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.youtube.com/user/Pommes23&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.dichter-und-kaempfer.de/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.dichter-und-kaempfer.de/&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.goethe.de/genova&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.goethe.de/genova&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.festivalpoesia.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.festivalpoesia.org/&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>XI QUADERNO DI POESIA CONTEMPORANEA</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/XI-QUADERNO-DI-POESIA</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/XI-QUADERNO-DI-POESIA</guid>
		<dc:date>2012-02-05T13:58:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Marco Simonelli</dc:creator>


		<dc:subject>Eventi</dc:subject>

		<description>presentazione in anteprima nazionale XI QUADERNO DI POESIA CONTEMPORANEA ed. Marcos Y Marcos 25 febbraio 2012 ore 21 Galleria Gomma Bicromata via Berzantina, 12 Castel di Casio (Bo) letture di yari bernasconi azzurra d'agostino fabio donalisio vincenzo frungillo eleonora pinzuti marco simonelli mariagiorgia ulbar coordina franco buffoni &#171;Non si va a privilegiare particolari &quot;scuole&quot; o conventicole. Si cerca di dare il quadro il pi&#249; completo possibile di quanto di meglio (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L150xH113/arton2479-59424.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;presentazione in anteprima nazionale&lt;br&gt;
XI QUADERNO DI POESIA CONTEMPORANEA&lt;br&gt;
ed. Marcos Y Marcos &lt;br&gt;
25 febbraio 2012&lt;br&gt;
ore 21&lt;br&gt;
Galleria Gomma Bicromata&lt;br&gt;
via Berzantina, 12&lt;br&gt;
Castel di Casio (Bo)
&lt;p&gt;letture di &lt;br&gt;
yari bernasconi&lt;br&gt; azzurra d'agostino&lt;br&gt; fabio donalisio&lt;br&gt; vincenzo frungillo&lt;br&gt;
eleonora pinzuti&lt;br&gt; marco simonelli&lt;br&gt; mariagiorgia ulbar&lt;/p&gt; &lt;p&gt;coordina franco buffoni&lt;/p&gt;
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#171;Non si va a privilegiare particolari &quot;scuole&quot; o conventicole. Si cerca di dare il
quadro il pi&#249; completo possibile di quanto di meglio propone la giovane
poesia italiana. Una scelta ardua, condotta su parametri di esclusiva
valutazione estetica, qualitativa.&#187; f. buffoni&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171;C'&#232; almeno un tratto che accomuna la serie dei quaderni italiani, curati da
Franco Buffoni: ed &#232; la selezione di autori anagraficamente vicini, s&#236;, ma
ognuno dotato di una propria voce ben distinguibile e gi&#224; modulata, senza
velleit&#224; generazionali.&#187; n. scaffai&lt;/p&gt; &lt;p&gt;in collaborazione con &lt;br&gt;
Sassiscritti - Associazione Culturake&lt;br&gt;
Galleria delle arti Gomma Bicromata&lt;br&gt;
Comune di Porretta Terme&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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