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	<title>AbsoluteVille - Qui si parla di poesia, in tutte le sue forme</title>
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		<title>AbsoluteVille - Qui si parla di poesia, in tutte le sue forme</title>
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		<title>ZAROUM de Cia Rinne </title>
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		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Incontestablement, une r&#233;v&#233;lation en cette d&#233;cennie qui commence. Deux livres tr&#232;s brefs r&#233;unis en un. Le premier, plus r&#233;solument visuel (mais d&#233;j&#224;, au moins potentiellement, sonore) : Zaroum, d'abord publi&#233; &#224; Helsinki (2001) ; le second, plus d&#233;lib&#233;r&#233;ment sonore (mais toujours, quoique plus discr&#232;tement, visuel) : Notes pour solistes , d'abord publi&#233; &#224; Stockholm (Notes for soloists, 2009). C'est, d'abord, les caract&#232;res de la machine &#224; &#233;crire qui frappent le curieux, donnant d'embl&#233;e leur (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L119xH150/arton2489-71e61.jpg&quot; width='119' height='150' style='height:150px;width:119px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Incontestablement, une r&#233;v&#233;lation en cette d&#233;cennie qui commence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Deux livres tr&#232;s brefs r&#233;unis en un. Le premier, plus r&#233;solument visuel (mais d&#233;j&#224;, au moins potentiellement, sonore) : &lt;i&gt;Zaroum&lt;/i&gt;, d'abord publi&#233; &#224; Helsinki (2001) ; le second, plus d&#233;lib&#233;r&#233;ment sonore (mais toujours, quoique plus discr&#232;tement, visuel) : &lt;i&gt;Notes pour solistes&lt;/i&gt; , d'abord publi&#233; &#224; Stockholm (&lt;i&gt;Notes for soloists&lt;/i&gt;, 2009).&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'est, d'abord, les caract&#232;res de la machine &#224; &#233;crire qui frappent le curieux, donnant d'embl&#233;e leur coh&#233;rence graphique &#224; l'ensemble des pages qu'il feuillette : feuilleter le livre en livre le feuillet&#233;. Mais en couverture, c'est l'&#233;criture et le trac&#233; manuels qui l'ont sollicit&#233;, contrastant avec la typographie &#171; professionnelle &#187; du nom de l'auteure et de celui de la maison d' &#233;dition, du titre de l'ouvrage et de celui de la collection ; &#224; l'inverse, en retournant le volume, il aura d&#233;j&#224; eu affaire aux caract&#232;res &#171; machine &#187;, pour un jeu typoplastique sur le nom de l'auteure, justement : de &#171; cia rinne &#187; &#224; &#171; c ri &#187;, o&#249; s'inscrie &#8212; tel un &#171; dessin lacunaire &#187; &#224; la Seuphor &#8212;, progressivement de haut en bas, sa propre &#171; disparition &#233;locutoire &#187;, comme disait Mallarm&#233;. Justesse de la pr&#233;sentation, par les faces externes du livre (l'objet physique, d&#233;j&#224; symbolique), du livre qui est &#224; l'int&#233;rieur (l'objet symbolique, qui n'en est pas moins physique) : bel exemple d'empathie &#233;ditoriale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il s'en apercevra vite : c&#244;t&#233; pile, la figure manuscrite &#8212; o&#249; les majuscules composant les mots &#171; NORD, EST, SUD, OUEST &#187; imitent les capitales d'imprimerie&#8230; ou de machine &#224; &#233;crire &#8212; est extraite de Zaroum ; et, c&#244;t&#233; face, les variations &#224; la machine sur le nom de l'auteure &#8212; qui le retiennent aussi par leur impact plastique &#8212; sont tir&#233;es de Notes pour solistes : sym&#233;trie et continuit&#233;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Anodin, tout &#231;a ? Que nenni ! tant l'&#339;uvre scripto-typo-plastique qui nous est ainsi offerte ne saurait souffrir les atteintes d'une pr&#233;sentation inad&#233;quate, qui s'av&#232;rerait nuisible &#224; sa pr&#233;sence sensible, risquant par l&#224;-m&#234;me d'en &#233;touffer le sens (pour ainsi dire) dans l'&#339;uf. Tant elle ne cesse, d'une lettre, d'un trac&#233; l'autre, de prouver combien &#171; le medium &#187;, s'il n'&#171; est &#187; pas &#171; le message &#187; (ou l'inverse), le conditionne : en est la condition autant que le conditionnement &#8212; voire, s'agissant de po&#233;sie ou de quelque pratique artistique que ce soit : le condiment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Interview&#233;e par SJ Fowler pour 3:AM Magazine, elle confie qu'au moment de recueillir les pi&#232;ces qui allaient entrer dans la composition de Zaroum, elle &#171; ne se rendai[t] absolument pas compte que &#231;a pouvait &#234;tre consid&#233;r&#233; comme de la po&#233;sie [car on songe, plus d'une fois, &#224; la &#8220;po&#233;sie concr&#232;te&#8221;], mais plut&#244;t comme quelque chose d'influenc&#233; par la musique, par les textes ins&#233;r&#233;s dans des &#339;uvres d'art, ou par de petites pi&#232;ces textuelles comme on en trouve dans le mouvement Fluxus. &#187; Cette fa&#231;on, en effet, de se tenir quelque part, embusqu&#233;e, &#224; mi-chemin entre le plus concret (la lettre, la page, le trac&#233;) et le plus abstrait (l'id&#233;e) ; quelquefois, de v&#233;ritables instructions fa&#231;on Yoko Ono : &#171; take a walk ; / count your steps. / now, forget. / (&#233;tude de m&#233;moire) &#187;, ou : &#171; everyday performance / avoid all mirrors for a month. / after a month, carefully / get to know yourself again. &#187; Un peu plus loin, elle &#233;voque Marcel Duchamp, John Cage, ou Steve Reich, et pr&#233;cise sa pens&#233;e : &#171; If there is a concern, it is trying to reduce the form to the minimum necessary in order to visualize a thought or idea [&#8230;], the ideal would probably be a constant reduction to almost nothing ! In a way it is a countermovement to the massive flood of information and waste of material, too. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &#338;uvre plastique et graphique, spatialis&#233;e et mesur&#233;e (on est tent&#233; de dire) au millim&#232;tre pr&#232;s ; l'&#339;il y volette, palpite, butine &#224; la surface de la page, membrane &#224; pollens. &#338;uvre non moins s&#233;mantique, pudiquement lexicale autant que ludiquement litt&#233;rale ; les lettres d&#233;font les mots, les mots se (re)font lettre &#224; lettre, non sans une gr&#226;ce un peu grave, o&#249; l'&#233;vidence intellectuelle se joint &#224; l'&#233;vidence sensible : &#171; to get her / (together) / a part / apart &#187; &#8212; et il faut aller en voir la version anim&#233;e ( Archives zaroum, 2008) &#8212;, ou : [en dessous d'un rectangle noir] &#171; rien / &#224; / voir / dans / le / noir &#187; [mais &#224; droite du rectangle noir, une figure trac&#233;e &#224; la main inclut une &#233;paisse biffure grossi&#232;rement rectangulaire, le tout l&#233;gend&#233; : &#171; censorship &#187;&#8230;] ; ou encore, permutations de mots (et l'on pense, cette fois, &#224; Brion Gysin) : &#171; this is it / this it is ? / it is this [&#8230;] &#187;, mais aussi, de lettres : &#171; IN UT / NI TU / NU TI / NU IT &#187;. &#338;uvre, de plus en plus clairement, vocale &#8212; et il faut aller en &#233;couter la version enregistr&#233;e Notes for soloists, (2010)&#8212;, en tous les cas, rythmique : rythmes, non m&#232;tre, tourbillonnants, fantaisistes, fac&#233;tieux, clins d'&#339;il &amp; d'oreille. &#338;uvre, sous tous ses aspects, &#233;l&#233;mentariste et constructiviste : elle aurait pu, aussi, mentionner Kurt Schwitters&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Suites de pi&#232;ces br&#232;ves, quelquefois tr&#232;s, r&#233;alisant, chacune, telle ou telle potentialit&#233; de ce bon vieux medium, dont on croyait avoir fait le tour : la machin&#233;crire ; ou, plus ancien encore : la main elle-m&#234;me en ses trac&#233;s ; ou, point si usit&#233;, un mixte des deux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; O&#249; &#171; se voient &#187; convi&#233;s, quelquefois combin&#233;s, chiffres et lettres : en allemand, anglais, fran&#231;ais, espagnol, italien ; et, lettre &#224; lettre, d'une langue &#224; l'autre : &#171; N 29 / No 2 9 / no two nine / no to nein &#187;, ou : &#171; donna donne / donne donnent / donne, don't : / (pi&#232;ce f&#233;ministe) &#187;. &#8212; &#338;uvre, donc, exemplairement europ&#233;enne, et m&#234;me davantage, par son polyglottisme familier, &#224; l'image de son auteure, n&#233;e en Su&#232;de et vivant en Allemagne apr&#232;s des s&#233;jours en Finlande et au Danemark, et qui a r&#233;alis&#233; une longue enqu&#234;te-documentaire sur la vie des Roms pour laquelle elle a s&#233;journ&#233; dans diverses communaut&#233;s, en Roumanie, en Hongrie, en Espagne, en Gr&#232;ce et en Inde * &#8212; Et, en y ins&#233;rant le rouge, comme y engage le ruban de la machine, &#224; titre de relais et comme pour faire mentir Mallarm&#233; (&#171; l'homme poursuit noir sur blanc &#187;) : &#171; nowhere is where / no-one is / millions of / strangers everywhere &#187;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Lucidit&#233; quant au medium, et ludicit&#233; du medium : au c&#339;ur de la figure trac&#233;e en couverture, &#233;tait tapi le mot &#171; jeu &#187;. Petits jeux c&#233;r&#233;braux, &#171; abstraits &#187; ; petits exercices &#233;l&#233;mentaires (ou, mieux : &#233;l&#233;mentaux), petits exercices sur les particules &#233;l&#233;mentaires (ou, mieux : &#233;l&#233;mentales) du langage, propos&#233;s &#224; la sagacit&#233; amus&#233;e du lecteur &#8212; &#224; faire : &#171; remember one thing / of each year you / have lived : / 1 o / 2 o / 3 o [&#8230;] 24 o / continue &#187;, etc. Entre warum et zaoum : petites questions &#224; m&#233;diter longtemps, simples jeux auxquels se prendre &#8212; de ces textes, &#233;mane un discret lyrisme sans vibrato : celui d'une s&#233;rieuse et souriante simplification, et pr&#233;cision, litt&#233;rale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &#199;a ne veut pas rien dire : &#231;a dit ce que &#231;a dit, de haut en bas, de gauche &#224; droite, et vice versa (voir, encore, la version anim&#233;e) ; &#231;a dit ce que &#231;a fait, &#231;a fait ce que &#231;a dit ; &#231;a dit ce que &#231;a me fait faire, &#231;a dit ce que &#231;a me fait dire : c'est d&#233;licatement, et d&#233;licieusement, perlocutoire &#8212; voire, performatif. Essayez !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;answer this question carefully : o yes o no&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et voil&#224; que, soudain, vous ne savez plus ce que c'est vraiment qu'une question, une r&#233;ponse, un po&#232;me : vous ne savez plus que faire ! Pourtant, rien de plus limpide que ces quelques mots, d'une troublante familiarit&#233;, qui deviennent bient&#244;t pour vous les pierres d'un jardin zen insoup&#231;onn&#233; : et un courant d'air frais vous &#233;broue les neurones&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Liberiamo la poesia: da cosa?</title>
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		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>Meno Sanguineti, pi&#249; Szymborska: liberiamo la poesia: sotto questo titolo, che suona come uno slogan neanche troppo simpatico, Carlo Carabba ha firmato un articolo, quanto meno imbarazzante, comparso l'11 marzo su &#171;La Lettura&#187;, il supplemento domenicale del &#171;Corriere&#187;. Ebbene, in sintesi, contro ogni logica di tutela della biodiversit&#224; poetica, Carabba dice che &#232; ora di farla finita con la poesia che non si capisce &#8211; impersonata dal perfido Edoardo Sanguineti &#8211; e di lasciare il campo alla poesia che (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://massimilianodamaggio.blogspot.it/2012/03/meno-sanguineti-piu-szymborksa.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Meno Sanguineti, pi&#249; Szymborska: liberiamo la poesia&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;: sotto questo titolo, che suona come uno slogan neanche troppo simpatico, &lt;a href=&quot;http://www.pequodedizioni.it/catpages/rive_14.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Carlo Carabba&lt;/a&gt; ha firmato un articolo, quanto meno imbarazzante, comparso l'11 marzo su &#171;La Lettura&#187;, il supplemento domenicale del &#171;Corriere&#187;. Ebbene, in sintesi, contro ogni logica di tutela della biodiversit&#224; poetica, Carabba dice che &#232; ora di farla finita con la poesia che non si capisce &#8211; impersonata dal perfido Edoardo Sanguineti &#8211; e di lasciare il campo alla poesia che commuove, quella che tutti capiscono. La cosa curiosa &#232; che a sostegno del proprio pensiero, davvero ingenuo, Carabba adduce il fatto che, una volta tanto, tempo fa il libro pi&#249; venduto della settimana &#232; stato un volume di poesia, cio&#232; &lt;i&gt;La gioia di scrivere&lt;/i&gt; di Wislawa Szymborska, nella quale Carabba concentra tutte le virt&#249; della buona poesia. Ora, nel suo evidente ed esibito candore, il fautore di questa (vecchissima) politica della letteratura accenna appena al lancio televisivo del libro operato da Saviano (episodio invece tutt'altro che trascurabile) e finge di ignorare &#8211; con buona pace dei tanti che se ne sono occupati &#8211; una questione tanto cruciale quanto intricatissima, quella della traduzione. Ma lasciamo perdere.&lt;br&gt;
Sarebbe bello, piuttosto, se Carabba spiegasse cosa vuol dire &lt;i&gt;capire&lt;/i&gt; una poesia o almeno quali sono i poeti comprensibili. Per esempio, per stare ai classici del canone novecentesco: il Montale delle &lt;i&gt;Occasioni&lt;/i&gt; &#232; comprensibile? Eppure piace e commuove. E l'antisanguinetiano Zanzotto? E poi: devo preoccuparmi se mi commuovo per cose che a Carabba restano indifferenti? E chi l'ha detto che Sanguineti &#232; incomprensibile? E ancora, la semplicit&#224; dello stile rende un poeta &#8220;facile&#8221;? Insomma, se la comprensibilit&#224; &#232; un valore assoluto, Faletti &#232; meglio di Gadda, si abbia il coraggio di ammetterlo. &lt;br&gt;
Viene da pensare che alla poesia Carabba riservi uno statuto speciale estraneo alle altre arti, perch&#233; nell'ambito della musica o delle arti visive analoghe considerazioni sarebbero guardate come una nostalgica bizzarria. Al contrario, la poesia deve restare immobile, a segnare sempre il medesimo passo, possibilmente quello di prima dei Novissimi: l'avevamo capito, la solfa &#232; sempre la stessa. Prima si viveva in una meravigliosa et&#224; dell'oro, poi sono arrivati i Novissimi (di nuovo quel cattivone di Sanguineti) e hanno guastato tutto. Possibile che esista ancora un populismo tanto vetusto quanto fastidioso?&lt;br&gt;
E non bastavano i Novissimi, poi: ora ci si mettono pure i giovani raccolti nell'antologia &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.edizionipontesisto.it/poeti%20anni%20zero%20scheda%20(1).pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Poeti degli anni Zero&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, curata da &lt;a href=&quot;http://www.faldone.it/vincenzo_ostuni.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Vincenzo Ostuni&lt;/a&gt;, anch'essi chiaramente rei di leso lirismo. Il lirismo, gi&#224;, un altro argomento che sembra stare molto a cuore a Carabba, che si potrebbe cos&#236; riassumere: il poeta parla di s&#233;, il lettore si commuove. Punto e basta.&lt;br&gt;
Ma non &#232; che quel &#171;liberiamo la poesia&#187; significa in realt&#224; liberiamola dalla critica?&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'inscription de la terreur de Yi Sang</title>
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		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Le titre de ce livre n'a rien &#224; voir avec les mimiques raccords de certains de nos snipers de la phrase de la phrase, il s'agit d'un recueil contenant des nouvelles et des po&#232;mes de Yi Sang, un po&#232;te et artiste cor&#233;en dont la trajectoire fulgurante (1910-1937) rappelle celles de Rimbaud et Ducasse, de Jean-Pierre Duprey et Daumal ; il aurait laiss&#233; une &#339;uvre bien plus abondante que tous ceux-ci r&#233;unis, si ses ayant-droits avaient fait preuve de plus de vigilance, comme l'indique le traducteur Ju (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L102xH150/arton2481-e32b6.jpg&quot; width='102' height='150' style='height:150px;width:102px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le titre de ce livre n'a rien &#224; voir avec les mimiques raccords de certains de nos snipers de la phrase de la phrase, il s'agit d'un recueil contenant des nouvelles et des po&#232;mes de Yi Sang, un po&#232;te et artiste cor&#233;en dont la trajectoire fulgurante (1910-1937) rappelle celles de Rimbaud et Ducasse, de Jean-Pierre Duprey et Daumal ; il aurait laiss&#233; une &#339;uvre bien plus abondante que tous ceux-ci r&#233;unis, si ses ayant-droits avaient fait preuve de plus de vigilance, comme l'indique le traducteur Ju Hyounjin dans sa postface, assortie d'une biographie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claude Mouchard, dans la sienne qui cl&#244;t le livre, offre une indispensable analyse centr&#233;e sur les d&#233;terminismes autobiographiques et le contexte historique et culture.&lt;br&gt;
Il y a, dans cette appropriation en temps simultan&#233; de l'h&#233;ritage du surr&#233;alisme europ&#233;en via le Japon (d&#233;rives oniriques hallucin&#233;es, fantasmes transgressifs, r&#233;currence des motifs de m&#233;tamorphose et de d&#233;membrement, d&#233;doublement, d&#233;calages de logiques, jeux sur la m&#233;taphore, &#233;branlement des registres narratifs, animation de petits tableaux), quelque chose qui r&#233;siste mieux que la matrice originale, dans la traduction et dans le temps : des nouvelles, plus nombreuses dans ce volume, comme des po&#232;mes (cf. &#201;crits de sang, octobre 2011) se d&#233;gage un tr&#232;s grand art d'intriquer d&#233;sir et temporalit&#233;, de les chahuter, de les lancer&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Elle pr&#233;pare le petit-d&#233;jeuner nettement plus t&#244;t que demain matin mais bien plus tard qu'hier matin.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et, sans que le flux de la lecture soit rompu, le coq am&#232;ne l'&#226;ne, l'auteur, entre ing&#233;nu et ing&#233;nieur, tire le lecteur par ses peines et son &#226;me d'enfant :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Pourquoi y a-t-il un aujourd'hui ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le narrateur est souvent, comme le lecteur, saisi dans son pr&#233;sent :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Elle se l&#232;ve (je veux la d&#233;crire comme elle est maintenant, au moins ce qu'elle porte) mais elle renverse sa valise.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est renversant et dr&#244;le, tant et tant de rapports aux temps sont tentants, ils excitent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Yi Sang, la Cor&#233;e, ce pays du matin calme selon la m&#233;taphore fran&#231;aise traditionnelle, devient celui des soirs agit&#233;s ; et, comme on a pu l'entrapercevoir dans le superbe Poetry de Lee Chang-Dong, Yi Sang n'est pas mort sans h&#233;rtier.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;&#233;d. les Petits matins, d&#233;cembre 2011
Traduit du cor&#233;en par Ju Hyounjin avec la participation de Tiphaine Samoyault et Claude Mouchard&lt;br&gt;
Postfaces de Ju Hyounjin et Claude Mouchard&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Sotto la superficie di Sebastian 23</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Sotto-la-superficie-di-Sebastian</link>
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		<dc:date>2012-02-06T15:25:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Sergio Garau</dc:creator>



		<description>il presente &#232; stato eseguito al 17&#176; Festival Internazionale della Poesia di Genova (giugno 2011) ed &#232; qui pubblicato per concessione dell'autore. l'originale fa parte della sua raccolta dal titolo Ein Kopf verpflichtet uns zu nichts (Lektora 2008). la traduzione che segue mi &#232; stata commissionata per l'occasione dal Goethe-Institut Genua, senza il cui supporto non sarebbe stata. tra il primo e il secondo tempo sottotitolati in italiano un audiovisivo restituisce il testo eseguito insieme a Lars (...)

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&lt;a href="http://www.absolutepoetry.org/-WIRRWARR-murofantasma-di-Berlino-" rel="directory"&gt;WIRRWARR murofantasma di Berlino&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L100xH150/arton2478-d3c42.jpg&quot; width='100' height='150' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;il presente &#232; stato eseguito al&lt;/i&gt; 17&#176; Festival Internazionale della Poesia di Genova&lt;i&gt; (giugno 2011)&lt;/i&gt; &lt;i&gt;ed &#232; qui pubblicato per concessione dell'autore. l'originale fa parte della sua raccolta dal titolo&lt;/i&gt; Ein Kopf verpflichtet uns zu nichts&lt;i&gt; (Lektora 2008). la traduzione che segue mi &#232; stata commissionata per l'occasione dal&lt;/i&gt; Goethe-Institut Genua&lt;i&gt;, senza il cui supporto non sarebbe stata. tra il primo e il secondo tempo sottotitolati in italiano un audiovisivo restituisce il testo eseguito insieme a Lars Ruppel con occhiali e berretto al contrario del teschio (foto di Cristoph Neumann).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Unter der Oberfl&#228;che&lt;/strong&gt; / &lt;strong&gt;Sotto la superficie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zwischen grauem Asphalt und uralten Backsteinbauten &lt;br&gt;
In den Augen der Gro&#223;stadttauben &lt;br&gt;
Die nickenden Schrittes zu Boden blicken &lt;br&gt;
und inmitten M&#252;llst&#252;cken nach Nahrungsmitteln picken &lt;br&gt;
Sausen tausend vertraute Gesichter im Lichtermeer &lt;br&gt;
Gedankenschwer an mir vor&#252;ber oder neben mir her &lt;br&gt;
Nippen mit schmalen Lippen an ihrem Alltags-Alkopop &lt;br&gt;
Shoppen non-stop oder schocken mit pubert&#228;rem Piercing-Rock &lt;br&gt;
Zwischen B&#252;ro und Disko und zwischen Halbaffe und Halbgott &lt;br&gt;
Qu&#228;len sie ihre Seelen in festgefahrenen Kan&#228;len zu Schrott &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aber unter der Oberfl&#228;che brodelt es&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dort tanzen Traumt&#228;nzer und Schulschw&#228;nzer ihrer Freiheit entgegen &lt;br&gt;
Leben jene Verwegenen, die Sachen machen, von denen andere nur reden &lt;br&gt;
In jenen entlegenen Gegenden jenseits von ebenen Ebenen &lt;br&gt;
Wimmelt ein Himmel von Strebenden im Kampf der Kult-Kultur-&#220;berlebenden &lt;br&gt;
Machen Maler mit Farben das Wei&#223;e Haus zu Villa Kunterbunt &lt;br&gt;
Sichten Dichter Geschichten und berichten vom Untergrund &lt;br&gt;
Singen S&#228;nger vom Zwang, der den Geist infiltriert &lt;br&gt;
Und sie steh&#180;n unter Druck bis die Welt explodiert &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tra asfalto grigio e decrepite costruzioni di mattoni &lt;br&gt;
Negli occhi dei piccioni metropolitani &lt;br&gt;
Che con andature annuenti guardano per terra &lt;br&gt;
E in mezzo alle immondizie beccano in cerca di alimenti &lt;br&gt;
Mi volano davanti o di fianco nel mare di luci &lt;br&gt;
Migliaia di facce familiari pensierose &lt;br&gt;
Sorbiscono a labbra strette il loro alcopop quotidiano &lt;br&gt;
Fanno shopping non-stop o scioccano con piercing a vita bassa &lt;br&gt;
Tra ufficio e disco e tra mezzascimmia e semidio &lt;br&gt;
Torturano le loro anime per canali arenati in rottami &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma sotto la superficie ribolle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224; balla chi danza nei sogni e chi marina la scuola verso la sua libert&#224; &lt;br&gt;
Chi vive ogni azzardo, chi fa le cose di cui gli altri parlano soltanto &lt;br&gt;
In ogni eccentrico circondario al di l&#224; dei piani piani &lt;br&gt;
Formicola un cielo di ambiziosi nella lotta per la sopravvivenza della cultura cult &lt;br&gt;
Pittori trasformano a pennellate la Casa Bianca in Villa Colorado &lt;br&gt;
Poeti scorgono storie e le riportano dal sottosuolo &lt;br&gt;
Cantanti cantano la costrizione che infiltra lo spirito &lt;br&gt;
E sono sotto pressione fino all'esplosione del mondo &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/C3pFgFVHySI?version=3&amp;hl=en_US&amp;rel=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/C3pFgFVHySI?version=3&amp;hl=en_US&amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zwischen grauem Asphalt und uralten Backsteinbauten &lt;br&gt;
In den Augen der Gro&#223;stadttauben &lt;br&gt;
Die nickenden Schrittes zu Boden blicken &lt;br&gt; und inmitten M&#252;llst&#252;cken nach Nahrungsmitteln picken &lt;br&gt;
Muss ich durch die Weiten der Zeiten arbeiten und mit dem Chef streiten &lt;br&gt;
Und ertrage Schl&#228;ge von Kollegen, die meine Nerven blank legen &lt;br&gt;
Wegwerfwecker und Kalorien-Kalender f&#252;hr&#180;n zu erheblichen Sch&#228;den &lt;br&gt;
Doch ich halt es aus und halt die Schnauz&#180; und versuch, trotzdem zu leben &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aber unter der Oberfl&#228;che brodelt es&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dort fliegen Hoffnung und Tr&#228;ume mit wei&#223;en Wolken um die Wette &lt;br&gt;
Dort entwirft mein stiller Wille Kraft und sprengt jede Kette &lt;br&gt;
Bin ich K&#246;nig und Kaiser, kann mir keiner rein reden &lt;br&gt;
Und ich kenn keine Grenzen, nur befreites Bewegen &lt;br&gt;
Ich sp&#252;r, wie sich voll Glut und Glanz Gedanken entfalten &lt;br&gt;
Allen Alltag ausschalten, um sich selbst zu erhalten &lt;br&gt;
Und nur meine Fesseln halten mich hier &lt;br&gt;
Doch ich steh unter Druck &#8211; bis ich einst explodier &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tra asfalto grigio e decrepite costruzioni di mattoni &lt;br&gt;
Negli occhi dei piccioni metropolitani &lt;br&gt;
Che con andature annuenti guardano per terra &lt;br&gt;
E in mezzo alle immondizie beccano in cerca di alimenti &lt;br&gt;
Devo lavorare continuamente e litigare con il capo &lt;br&gt;
E sopporto colpi dai colleghi che mi scoprono i nervi &lt;br&gt;
Sveglie che si lanciano e calendari calorici comportano danni importanti &lt;br&gt;
Per&#242; io resisto e tengo il becco chiuso e provo nonostante questo a vivere &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma sotto la superficie ribolle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224; speranza e sogni fanno a gara con nuvole bianche a chi vola di pi&#249; &lt;br&gt;
L&#224; la mia volont&#224; silenziosa schizza forza e rompe ogni catena &lt;br&gt;
Sono re e imperatore, nessuno pu&#242; parlarmi puramente &lt;br&gt;
E non conosco confini, solo liberi movimenti &lt;br&gt;
Sento i pensieri sbocciare colmi di brace e scintille &lt;br&gt;
Arrestare tutte le routine, per conservare se stessi &lt;br&gt;
E solo le mie catene mi trattengono qui &lt;br&gt;
Ma sono sotto pressione &#8211; fino al giorno della mia esplosione &lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8212; -&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;bonus:
&lt;a href=&quot;http://sebastian23.com/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://sebastian23.com/&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/Pommes23&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.youtube.com/user/Pommes23&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.dichter-und-kaempfer.de/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.dichter-und-kaempfer.de/&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.goethe.de/genova&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.goethe.de/genova&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.festivalpoesia.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.festivalpoesia.org/&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Ce n'est pas un hasard</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Ce-n-est-pas-un-hasard</link>
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		<dc:date>2011-12-15T18:48:43Z</dc:date>
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		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Pour une bonne pr&#233;sentation de l'auteur, le mieux est de se reporter &#224; l'excellent article en ligne (non sign&#233;) sur le site du Centre d'Etudes et de Recherches Compar&#233;es sur la Cr&#233;ation. Cela n'est toutefois plus suffisant, le 11 mars 2011, jour du s&#233;isme et du tsunami au Japon, marque pour toujours, continuera de marquer une rupture dans le parcours litt&#233;raire de Ryoko Sekiguchi. Notons d'abord que la grande presse ne s'est pas pr&#233;cipit&#233;e sur ce livre qui a pourtant tout pour faire le buzz des (...)

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&lt;a href="http://www.absolutepoetry.org/-Noce-blog-de-poesie-francophone-" rel="directory"&gt;Noce - blog de poesie francophone&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L98xH150/arton2472-34378.jpg&quot; width='98' height='150' style='height:150px;width:98px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour une bonne pr&#233;sentation de l'auteur, le mieux est de se reporter &#224; l'excellent article en ligne (non sign&#233;) sur le site du &lt;a href=&quot;http://cercc.ens-lyon.fr/spip.php?article57&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Centre d'Etudes et de Recherches Compar&#233;es sur la Cr&#233;ation.&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Cela n'est toutefois plus suffisant, le 11 mars 2011, jour du s&#233;isme et du tsunami au Japon, marque pour toujours, continuera de marquer une rupture dans le parcours litt&#233;raire de Ryoko Sekiguchi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notons d'abord que la grande presse ne s'est pas pr&#233;cipit&#233;e sur ce livre qui a pourtant tout pour faire le buzz des libraires, le v&#233;cu de la catastrophe par une Japonaise vivant en France ! D'autant que la phrase est accessible &#224; tout un chacun, l'&#233;motion est l&#224;, la sinc&#233;rit&#233; aussi, tous les ingr&#233;dients s'agitent mais mais mais voil&#224; le HIC :
Ryoko est po&#232;te, parle beaucoup des autres po&#232;tes des deux pays (Fiat, non nomm&#233; mais reconnaissable, en prend pour son grade !), les cite, parle beaucoup de la po&#233;sie qu'elle regarde tenter de tenir contre la destruction et soul&#232;ve des questions faussement ing&#233;nues et g&#233;niales, des questions qui sans doute passionnent peu les journalistes comme celle de savoir ce que les gens ont besoin de lire apr&#232;s une catastrophe ou ce qu'il en est des m&#233;rites respectifs du livre-papier ou de l'ordinateur portable dans un tel contexte.
Ce n'est pas tout, elle s'en prend aux repr&#233;sentations st&#233;r&#233;otyp&#233;es qui ont circul&#233; dans les media sur la solidarit&#233; et la dignit&#233; des Japonais et revient justement sur la souffrance qu'on &#233;prouve &#224; devenir objet d'un discours dominant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle interroge &#233;galement la temporalit&#233; d'une catastrophe (la veille et l'apr&#232;s), les co&#239;ncidences que d'aucuns d&#233;signent trop vite comme l'&#233;ternelle pr&#233;-science des artistes sensibles (ni pr&#233;monition ni hasard), dans la r&#233;daction d'une chronique qui commence le 10 mars 2011 et s'interrompt le 30 avril sur la question de l'impossible fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etre dans l'intensit&#233; de l'&#233;criture, cela doit &#234;tre un bonheur pour un &#233;crivain. Cela devrait l'&#234;tre C'est la premi&#232;re fois que l'intensit&#233; de l'&#233;criture n'est pas pour moi un bonheur mais une douleur que je m'impose. C'est la premi&#232;re fois et je regrette de devoir faire l'exp&#233;rience de cette intensit&#233;-l&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La tr&#232;s grande force de ce livre tient dans une &#233;criture qu'on pourrait dire charnellement atteinte bien qu'elle soit formellement normale, c'est la pens&#233;e m&#234;me de l'artiste qui semble comme d&#233;finitivement contamin&#233;e par la catastrophe : l'histoire, pour une fois est &#233;crite par les vaincus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>PCC - Coming soon #2 - Una macchina celibe</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/PCC-Coming-soon-2-Una-macchina</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/PCC-Coming-soon-2-Una-macchina</guid>
		<dc:date>2011-12-02T10:51:36Z</dc:date>
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		<description>Autore di fumetti @ Poeta: Per me il testo va bene. Cos'&#232; una &quot;macchina celibe&quot;!? Scansiono... besos, c. Poeta @ autore di fumetti: Macchina celibe &#232; la definizione che Marcel Duchamp ha dato ad un particolare di una delle pi&#249; enigmatiche fra le sue opere, il celebre Grande vetro intitolato La sposa messa a nudo dai suoi scapoli, anche. Si tratta di un curioso complesso di meccanismi di cui non riusciamo chiaramente a vedere il funzionamento e l'utilit&#224;, salvo il fatto che esso sembra far (...)

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&lt;a href="http://www.absolutepoetry.org/-La-cassetta-degli-attrezzi-" rel="directory"&gt;La cassetta degli attrezzi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L108xH150/arton2468-b9ca0.jpg&quot; width='108' height='150' style='height:150px;width:108px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Autore di fumetti @ Poeta:&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Per me il testo va bene. Cos'&#232; una &quot;macchina celibe&quot;!?&lt;br&gt;
Scansiono...&lt;br&gt;
besos,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;c.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Poeta @ autore di fumetti:&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Macchina celibe &#232; la definizione che Marcel Duchamp ha dato ad un particolare di una delle pi&#249; enigmatiche fra le sue opere, il celebre Grande vetro intitolato La sposa messa a nudo dai suoi scapoli, anche. Si tratta di un curioso complesso di meccanismi di cui non riusciamo chiaramente a vedere il funzionamento e l'utilit&#224;, salvo il fatto che esso sembra far transitare una iscrizione dalla parte superiore a quella inferiore dell'opera.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partire da questa idea sono state rintracciate nella storia della cultura precedente e successiva altre apparizioni di macchine celibi, come la macchina della Colonia penale di Kafka, che funziona anch'essa come &quot;pantografo&quot;, incidendo sulla carne del condannato la sua sentenza, oppure il Pozzo e il pendolo di Poe, o lo stesso Frankenstein di Mary Shelley.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sembra che si possa individuare tutto un filone mitologico moderno legato a questo genere di meccanismi bizzarri, a volte lugubri, spesso divertenti, che consumano pi&#249; di quanto rendano: macchine inutili e infeconde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sostanzialmente una macchina che produce senso, ma dissipando senso, una macchina che fa i conti con l'aleatoriet&#224; e l'entropia...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pi&#249; chiaro?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;:-)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;//www.facebook.com/plugins/likebox.php?href=http%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fpages%2FPiccola-Cucina-Cannibale%2F147320578708079&amp;width=292&amp;height=590&amp;colorscheme=light&amp;show_faces=true&amp;border_color&amp;stream=true&amp;header=true&amp;appId=148189128578133&quot; scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; style=&quot;border:none; overflow:hidden; width:292px; height:590px;&quot; allowTransparency=&quot;true&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>PCC - Coming soon #01</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/PCC-Coming-soon-01</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/PCC-Coming-soon-01</guid>
		<dc:date>2011-11-19T14:10:22Z</dc:date>
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		<description>Eccoci qua, dopo circa un anno di latitanza riapprodo alla mia &quot;cassetta degli attrezzi&quot; con un acronimo nel titolo del post che no, non &#232; per annunciare l'esordio di un nuovo partito politico. E a pensar male, Lello Voce l'avr&#224; pure immaginato che andava a finire cos&#236;, comunque se frequentate questo sito non dovrebbe sfuggirvi a cosa si riferisce, e dunque conoscere implicitamente il titolo di un tal libro con cd allegato che vede collaborare il suddetto Lello, il sottoscritto autore di fumetti (...)

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&lt;a href="http://www.absolutepoetry.org/-La-cassetta-degli-attrezzi-" rel="directory"&gt;La cassetta degli attrezzi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L150xH113/arton2464-777ad.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Eccoci qua, dopo circa un anno di latitanza riapprodo alla mia &quot;&lt;a href=&quot;http://www.absolutepoetry.org/-La-cassetta-degli-attrezzi-&quot; class='spip_in'&gt;cassetta degli attrezzi&lt;/a&gt;&quot; con un acronimo nel titolo del post che no, non &#232; per annunciare l'esordio di un nuovo partito politico. E a pensar male, Lello Voce l'avr&#224; pure immaginato che andava a finire cos&#236;, comunque se frequentate questo sito non dovrebbe sfuggirvi a cosa si riferisce, e dunque conoscere implicitamente il titolo di un tal libro con cd allegato che vede collaborare il suddetto Lello, il sottoscritto autore di fumetti di provincia, e l'ingegnere del suono Frank Nemola. Oltre a parecchia altra gente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ecco, ho gi&#224; detto troppo. Perch&#232; non so cosa posso dire, tranne: &lt;strong&gt;&#232; andato in stampa&lt;/strong&gt;. Uscir&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Presto ve ne parleremo ampiamente, per quanto mi riguarda da qui alla data di uscita poster&#242; anteprime di matite e disegni e appunti sulle questioni teoriche su cui &#232; nato questo blog, il rapporto possibile tra il fumetto e la poesia, ma questa volta sostanziato dalla &lt;i&gt;pratica&lt;/i&gt; in un progetto comune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2107 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L500xH375/picucinacan-004-web-e8dc2.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Questa immagine sono due tavole ancora a matita della trentina che ho realizzato per questo progetto (una versione parzialmente inchiostrata la potete vedere utilizzata come &lt;i&gt;logo&lt;/i&gt; di questo articolo).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ho scelto consapevolmente una poesia di Lello Voce gi&#224; nota da cui si capisce meno il contesto per non svelare nulla troppo presto.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Per quanto proprio nel contesto &#232; una tavola effettivamente importante nell'economia dell'&lt;i&gt;oggetto poetico&lt;/i&gt; di cui presto vi si dir&#224; qualcosa... ma anche di questo, dell'aver concepito il rapporto tra fumetto e poesia come un &lt;i&gt;tutto&lt;/i&gt; e un dialogo piuttosto che una &lt;i&gt;trasposizione&lt;/i&gt;, vi parler&#242; presto.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Di seguito, il video della &lt;strong&gt;Canzone del maggio - A poetry DIS/COVER&lt;/strong&gt; a cui si ispirano i disegni.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;embed id=VideoPlayback src=http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=1958203900754177324&amp;hl=it&amp;fs=true style=width:400px;height:326px allowFullScreen=true allowScriptAccess=always type=application/x-shockwave-flash&gt; &lt;/embed&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.absolutepoetry.org/La-canzone-del-Maggio-A-Poetry-Dis&quot; class='spip_in'&gt;&lt;i&gt;Canzone del maggio&lt;/i&gt; (4',40&quot;)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Credits:&lt;br&gt;
(Fabrizio De Andr&#233;, Nicola Piovani, Giuseppe Bentivoglio) edizioni Musicali M.P. Ricordi&lt;br&gt;
Libero arrangiamento (&lt;i&gt;A Poetry Dis-Cover&lt;/i&gt;) di Frank Nemola&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lello Voce - Spoken Word&lt;br&gt;
Antonello Salis - Fisarmonica&lt;br&gt;
Frank Nemola - Elettronica&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Giacomo Verde - Video&lt;br&gt;
Robert Rebotti - Disegni&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Baci,&lt;br&gt;
c.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Era il 1995... - un reperto da Baldus</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Era-il-1995-un-reperto-da-Baldus</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.absolutepoetry.org/Era-il-1995-un-reperto-da-Baldus</guid>
		<dc:date>2011-11-13T09:08:36Z</dc:date>
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		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>Ei fu ( e speriamo mai pi&#249; sia...) Per festeggiare (in attesa di iniziare a piangere per chi lo sostituisce) piace al sottoscritto offrirvi reperto di ci&#242; che tra le paginazze di Baldus si diceva quando tutto questo appena cominciava. Non per dire: io l'avevo detto. Piuttosto per sottolineare quanto tutto fosse gi&#224; chiaro. Gi&#224; allora. Gi&#224; a tutti. O se non a tutti a noi.... Appunto: io/noi lo si era detto, bischeri che si era... Noi siam riamsti bischeri, Lorsignori son rimasti fascisti, la (...)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ei fu ( e speriamo mai pi&#249; sia...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Per festeggiare (in attesa di iniziare a piangere per chi lo sostituisce) piace al sottoscritto offrirvi reperto di ci&#242; che tra le paginazze di &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Baldus&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; si diceva quando tutto questo appena cominciava. &lt;br&gt;Non per dire: io l'avevo detto. Piuttosto per sottolineare quanto tutto fosse gi&#224; chiaro. Gi&#224; allora. Gi&#224; a tutti. O se non a tutti a noi.... Appunto: io/noi lo si era detto, bischeri che si era... Noi siam riamsti bischeri, Lorsignori son rimasti fascisti, la sinistra istituzionale &#232; tutt'ora ..... (fill the blanks, plz).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Questo &#232; dunque un brano dell'editoriale di Baldus -1, 1995, firmato da me... Buona lettura ed... auguri... :-)&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Questo secondo numero della nuova serie di &lt;i&gt;Baldus&lt;/i&gt; vede la luce nel mezzo di un lungo inverno, di cui non si intravvede la fine. &lt;br&gt;Inverno del pensiero e della riflessione, dell'impegno e della politica, siderati nel gelo telematico ed omologante dell'orizzonte virtuale che maschera la feroce prepotenza di quello che con bell'eufemismo si usa definire il libero mercato... Latita la parte maggioritaria di una sinistra gi&#224; da tempo irretita dalle sirene truffaldine di un heideggerismo di maniera, condita da ambigue simpatie liberiste e neo-federaliste, che, sposando l'anticomunismo rinuncia alle proprie radici e alla propria memoria e si vuole assolutamente immersa nel presente: una sinistra che una mostruosa mutazione genetica ha reso, dunque, totalmente postmodernista... e intempestiva, ch&#233; &#232; ormai dato per morto proprio il post e si passa, come nota il condirettore di questa nostra rivista nel saggio che apre il presente numero di Baldus dall'&#171;estetizzazione diffusa&#187; all'&#171;estetizzazione della politica&#187;. &lt;i&gt;Estos viejos, lejos postmodernistas&lt;/i&gt;, mi era accaduto di scrivere qualche tempo fa...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Muscarum clamor pulicorum stractio, trumbae, tamburri summos sbigotivere polos&lt;/i&gt; avrebbe probabilmente detto, con amara ironia, il Folengo maggior nostro. &lt;br&gt;Ma in questa nostra, contemporanea, italiana &lt;i&gt;Moscheide&lt;/i&gt; sono in gioco poste enormi di civilt&#224;. L'attacco &#232; portato al cuore stesso della nostra democrazia e parallelamente al cuore del pensiero, libero, autonomo, critico, in quanto primo garante delle libert&#224; individuali. Il &#171;mascelluto telematico&#187; (come Cepollaro ha definito in queste stesse pagine il mentore forzitaliota di una tutta presupposta. maleaugurante e maleodorante Seconda Repubblica) &#232; solo - mi si passi la metafora un po' dantesca e un po' televisiva, a completar l'allegoria lanciata dal sodale &#8211; l'&lt;i&gt;uomo-schermo&lt;/i&gt; di un progetto assai pi&#249; ampio ed antico, tutto interno ai vertici dei poteri occulti della Prima, mai realmente compiuta, Repubblica: chi voglia ne ritrover&#224; le tracce, chiare, che portano fino ai paesaggi aretini cari al Petrarca, lungo il sentiero che mena alla Villa Wanda che &#232;, ahim&#233;, cosa assai diversa dalla gozzaniana e tutta letteraria Villa Amarena, e che ha le finestre rivolte agli orizzonti neo-predappieschi e ai loro indi geni abitanti, per l'occasione nei panni di Valentini vestiti di nuovo, con nastri e coccarde repubblicane, doppiopetto blu, e palt&#242; ministeriale che cela il manganello d'ordinanza... addirittura, da un po' di tempo, con fiocco gramsciano al bavero, ultimo irridente sberleffo a una sinistra smemorata e &#8216;debolista'.&lt;br&gt; E' pensare che c'&#232; poeta che scriveva non molto tempo fa, all'inizio di quel riflusso che ora rischia di tramutarsi in perniciosa e definitiva alluvione: &lt;i&gt;dopo Marx, Aprile...&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
Certo non baster&#224; il proposto &#8216;partito dei poeti', n&#232; il frigido neo-neo-classicismo di Manacorda &amp; Co., non so se pi&#249; patetici, o desolanti o sbruffoneschi e meno che mai l'abbandono beradinellesco delle armi del verso, condito da generici quanto semplicistici appelli alla &#8216;comunicazione' (proprio oggi, poi...) a ritrovare luogo e necessit&#224; al far letteratura, a risolvere, con tacchinesco slancio neo-umanista e/o neo-populista, l'ircocervo di un nuovo brutale salto antropologico e del tramonto dell'intellettuale quale mediatore sociale, sostituito com'&#232; da presentatori e vallette, da tribuni e conduttori. Piuttosto sar&#224; d'aiuto la fortiniana distinzione tra ruolo e funzione. Piuttosto sar&#224; utile riflettere sui meccanismi di questa societ&#224; informatizzata, dove il linguaggio &#232; merce e la merce linguaggio e tentare una strategia che ci permetta di sfuggire dal &lt;i&gt;cul de sac&lt;/i&gt;, noi &#8216;nipoti' che viviamo un cupo &#8216;68 delle Destre, all'errore che condann&#242; i nostri Quindici zii, in un &#8216;68 pieno di speranze, ad essere superati e accantonati dalla prassi di una rivolta e di un movimento che credettero di poter fare a meno della &#8216;Letteratura' poich&#233; avevano gi&#224; l'immaginazione.&lt;br&gt; Oggi, che invece che con l'immaginazione al potere siamo costretti a convivere con un potere che ha fatto dell'immaginifica virtualit&#224; delle sue telecomunicazioni, che annichila col suo mana ogni argomentare. la pi&#249; efficace delle armi, forse, paradossalmente si riapre una via verso la materialit&#224; del reale, si ridisegna un compito anche per i facitori di versi, per i raccontatori, anch'essi, sia pur sui generis, tecnici delle comunicazioni, si ripropone il problema del loro impegno, e in uno con esso, quello del realismo.
[...]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>La piccola bottega della poesia</title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/La-piccola-bottega-della-poesia</link>
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		<dc:date>2011-11-11T18:39:49Z</dc:date>
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		<dc:subject>Polemos</dc:subject>

		<description>La classifica Pordenonelegge Dedalus di ottobre 2011 relativa alla poesia fa sobbalzare, ma &#232; alquanto indicativa di una situazione in atto da anni: tra i primi sette posti, infatti, figurano ben quattro titoli pubblicati dall'editore Transeuropa. Scartata subito l'ipotesi di pressioni di carattere editoriale &#8211; quel tipo di classifiche nasce proprio per contrastare tanto certe logiche puramente mercantili quanto le piccole mafie dei premi &#8211;, si arriva facilmente a una conclusione che (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La classifica &lt;a href=&quot;http://dedalus.pordenonelegge.it/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Pordenonelegge Dedalus di ottobre 2011&lt;/a&gt; relativa alla poesia fa sobbalzare, ma &#232; alquanto indicativa di una situazione in atto da anni: tra i primi sette posti, infatti, figurano ben quattro titoli pubblicati dall'editore Transeuropa. Scartata subito l'ipotesi di pressioni di carattere editoriale &#8211; quel tipo di classifiche nasce proprio per contrastare tanto certe logiche puramente mercantili quanto le piccole mafie dei premi &#8211;, si arriva facilmente a una conclusione che immalinconisce. La classifica indica chiaramente che ormai buona parte della poesia italiana esce per un numero ristretto di editori, anzi ristrettissimo, per di pi&#249; di piccole dimensioni, quando non minime. Inutile precisare che altri due di quei sette titoli appartengono a Garzanti e Mondadori (l'altro, infine, a Giulio Perrone, ossia di nuovo un piccolo editore), perch&#233; si tratta della proverbiale eccezione che conferma la regola. Per la poesia contemporanea lo spazio, in sostanza, &#232; talmente esiguo che bisogna pigiarsi tutti come su un autobus all'ora di punta.&lt;br&gt;
Le motivazioni di tutto questo sono assai note: pesano, per prima cosa, ragioni puramente mercantili (la poesia non vende), ma anche alcuni luoghi comuni (la poesia non si legge). Per una volta lasciamo perdere l'onnipresente mercato, le colpe dei grandi gruppi editoriali e dei media e guardiamo invece in casa nostra, cio&#232; tra la piccola editoria di poesia. Che cosa consente ancora oggi la pubblicazione di opere di poesia al di fuori delle riviste e della rete? A ben guardare &#232; il coraggio, categoria economica tra le pi&#249; rispettabili, giacch&#233; sta alla base del tanto decantato (ma ben poco praticato, nell'editoria italiana) rischio d'impresa. L'editoria non fa eccezione rispetto a quel che accade in altri ambiti della piccola impresa: in molti casi il coraggio &#232; si unito alla ricerca, ma in tanti altri si trasforma in avventurismo, se non addirittura in cialtroneria. Qualunque poeta sa di cosa parlo: se spesso il piccolo editore &#232; in grado di offrire un prodotto editoriale nettamente superiore a quella di collane prestigiosissime (per esempio la &#8220;bianca&#8221; Einaudi), qualit&#224; tanto grafica quanto dei testi pubblicati, altrettanto spesso la piccola editoria di poesia risulta decisamente manchevole, sia per la grafica e l'impaginazione sia per la distribuzione, di fatto affidata allo stesso poeta, in virt&#249; di una specie di esternalizzazione. La mancanza di risorse non basta a spiegare tutto, c'&#232; anche una mancanza di idee, c'&#232; la convinzione, davvero pericolosa, che l'artigianato poetico in qualche modo giustifichi il pressappochismo editoriale, quasi a rimarcare la distanza da quel prodotto industriale che &#232; il romanzo.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
***&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
(foto: &lt;a href=&quot;http://bsimple.com/home.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Misha Gordin&lt;/a&gt;)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Paulhan et son contraire </title>
		<link>http://www.absolutepoetry.org/Paulhan-et-son-contraire</link>
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		<dc:date>2011-11-05T14:39:23Z</dc:date>
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		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Lello Voce</dc:creator>


		<dc:subject>Teoria e critica</dc:subject>

		<description>Je r&#234;ve d'&#233;crire un livre-somme, d'un livre contenant une totalit&#233;, &#233;puisant son sujet. Puis on passerait au suivant. Ce r&#234;ve tel qu'&#233;nonc&#233; par le narrateur de son second livre, Les origines de l'alpinisme paru au Seuil en 2001, Patrick K&#233;chichian vient de le r&#233;ussir magistralement en suivant celui qui l'a toujours d&#233;j&#224; guid&#233; et fut &#233;crivain, guerrier appliqu&#233;, Malgache amoureux de proverbes, directeur de La NRF, amateur d'art, critique, &#233;diteur, r&#233;sistant, inspirateur et destinataire d'Histoire d'O, tout (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.absolutepoetry.org/local/cache-vignettes/L91xH150/arton2460-caaa5.jpg&quot; width='91' height='150' style='height:150px;width:91px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;- Je r&#234;ve d'&#233;crire un livre-somme, d'un livre contenant une totalit&#233;, &#233;puisant son sujet. Puis on passerait au suivant.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce r&#234;ve tel qu'&#233;nonc&#233; par le narrateur de son second livre, Les origines de l'alpinisme paru au Seuil en 2001, Patrick K&#233;chichian vient de le r&#233;ussir magistralement en suivant celui qui l'a toujours d&#233;j&#224; guid&#233; et fut &#233;crivain, guerrier appliqu&#233;, Malgache amoureux de proverbes, directeur de La NRF, amateur d'art, critique, &#233;diteur, r&#233;sistant, inspirateur et destinataire d'Histoire d'O, tout cela Paulhan l'a &#233;t&#233; tout en cherchant &#224; devenir (ou re-devenir) le premier venu car si Breton a toujours cherch&#233; &#224; devenir fou, lui a sans cesse combattu pour ne pas sombrer dans la folie qu'on enferme. D'o&#249; sa critique radicale des Terroristes (aujourd'hui, Pennequin et Bertin la culture en moins ?!) et celle, non moins d&#233;termin&#233;e, des Rh&#233;toriqueurs (r&#233;cemment Roubaud, la hargne en plus). Paulhan a t&#226;ch&#233; de sinuer dans l'extr&#234;me milieu, K&#233;chichian pr&#233;cise :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;...il est impossible de poser les termes antagonistes d'un clair affrontement o&#249; chacun choisirait son camp, son parti, et partirait sus &#224; l'ennemi. Cette impossibilit&#233; n'est pas confortable, elle ne facilite pas les choses. On n'a pas son adversaire en face de soi, qu'il suffit de rabaisser, de ridiculiser. Le champ de bataille est un lieu de retrouvailles, d'&#233;changes, de d&#233;fis et de jeux verbaux.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne sommes-nous pas peu ou prou, tous encore travers&#233;s par cette bataille, litt&#233;raire et &#233;thique ? Paulhan en a connu de bien plus sanglantes et d&#233;cisives ; r&#233;sistant qui fonda clandestinement Les Lettres Fran&#231;aises, arr&#234;t&#233; par l'occupant, il s'opposa aux Eluard et autres Aragon qui, d&#232;s la lib&#233;ration, n'h&#233;sitaient pas &#224; jeter les &#233;crivains collaborateurs contre les murs les plus exp&#233;ditifs.
K&#233;chichian se hisse sans effort apparent sur ces hauteurs et r&#233;ussit son portrait parce qu'il ne domine pas son Sujet, il se laisse emporter par lui. Jusqu'au vertige. Jusqu'au doute. Jusqu'au contraire de Paulhan qui est encore Paulhan.
D'un prologue &#224; un &#233;pilogue se succ&#232;dent dix-neuf chapitres tous pr&#233;c&#233;d&#233;s d'une citation de celui qu'il nomme par ses initiales, phrase, paradoxe ou aphorisme (XVI J'aime la po&#233;sie o&#249; elle s'avoue vaincue. Et la politique o&#249; elle donne sa d&#233;mission. ), dans un d&#233;sordre savamment pens&#233;, parfois ind&#233;chiffrable, avec des ellipses de toute beaut&#233; et des mises en abyme quasiment critiques : ainsi celle de la page 211, lorsque K&#233;chichian commente Blanchot qui commente Paulhan commentant F&#233;n&#233;on.&lt;br&gt;
Dans une &#233;poque o&#249; l'on se ronge les m&#233;ninges jusqu'au sang pour th&#233;oriser l'autobiographie et son avatar, l'autofiction, il est rafra&#238;chissant de lire des &#233;crits comme ceux de Jean-Paulhan : entre la question qu'il est &#224; lui-m&#234;me et les r&#233;ponses qu'il peut apporter, il y a un monde. K&#233;chichian saisit litt&#233;rairement ce monde, il l'embrasse charnellement, il l'&#233;treint spirituellement, trouvant le point de jonction du tout et du d&#233;tail.&lt;br&gt;
Au contact d'un tel art de lire, le lecteur ne pourra pas ne pas remarquer l'&#339;il d'un crocodile comme on en voit un au d&#233;but de l'excellent film de Pierre Schoeller, (L'Exercice de l'Etat sorti ce mercredi 26 octobre). Seul un premier venu peut regarder de si pr&#232;s l'&#339;il de la B&#234;te qui prend l'&#234;tre par la t&#234;te, ne pas fr&#233;mir, ne pas ha&#239;r pour donner la sc&#232;ne &#224; voir.&lt;br&gt;
Contrairement &#224; ce qu'a cru Michel Leiris, le vouloir briller face aux cornes n'est pas bienvenu dans les ar&#232;nes, il est rel&#233;gu&#233; dans la mati&#232;re du costume et c'est sans doute parce qu'il avait compris cela que, sur le magnifique portrait en couverture de ce livre, Dubuffet a donn&#233; &#224; son ami Paulhan la belle, la fi&#232;re, l'ordinaire allure d'un torero.&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#233;d. Gallimard, collection L'un et l'autre, 2011
292 p.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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